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Plus de 100 000 signatures pour défendre Noé, un chiot battu à mort à la Seyne-sur-Mer

La photo de Noé, publiée par ses propriétaires sur le site de la pétition. / © Sandra Kreiden
La photo de Noé, publiée par ses propriétaires sur le site de la pétition. / © Sandra Kreiden

Plus de 100 000 personnes ont signé. Selon ses propriétaires, Noé, un Jack Russel de 7 mois, a été battu à mort dimanche 4 mars à la Seyne-sur-Mer, dans le Var. Dans une pétition, ils racontent avec émotion les derniers instants de leur animal et demandent justice.

Par Laurent Verdi

"Noé est retrouvé par une promeneuse, il gît au sol dans la forêt de Janas à la Seyne-Sur-Mer", la pétition mise en ligne sur le site change.org demande que justice soit faite pour Noé, un chiot de 7 mois comme l'ont révélé nos confrères de Var Matin.

Les réseaux sociaux se mobilisent et la pétition a atteint plus de 100 000 signatures le 14 dix jours après le drame, le 14 mars.


Une paisible promenade



Lors d'une promenade en forêt le chien aurait perdu la vie, frappé par un ou plusieurs individus selon le texte écrit dans la pétition.

La carte de la forêt où aurait eu lieu le drame :



Une description précise


Les faits sont décrits avec précision par Sandra Krieden. La bénévole à l'association de défense des animaux l'Arche de Freyja explique : "La personne qui a donné l'alerte raconte avoir croisé 4 promeneurs accompagnés de deux bouledogues, qui ont donné un coup de pied à Noé".

"Mais ne sachant que faire elle les a dépassés. L'instant d'après, Noé a poussé des hurlements stridents, la dame a rebroussé chemin et l'a retrouvé dans son sang."

D'après le texte écrit sur la pétition du site change.org, l'animal inerte saignait par la bouche. Il a été transporté chez le vétérinaire le plus proche mais n'a pu être sauvé. 

Sa propriétaire, Anne Robinot, s'est exprimée dans ce reportage de Nathalie Ramirez. Elle réclame justice pour Noé.
 

La propriétaire de Noé, chiot battu à mort dans le Var, réclame justice
Auteurs : Nathalie Ramirez et Valérie Bour


Deux ans de prison


Une plainte a été déposée au commissariat de La Seyne pour "sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique apprivoisé ou captif".

Le Code pénal, dan l'article 521-1, l prévoit que "le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende.

L'affaire devrait être confiée par les propriétaires de l'animal à maître Isabelle Terrin, avocate spécialisée dans la défense des animaux.


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