Un membre présumé de la bande criminelle corse du "Petit Bar" se suicide en prison à Toulon

On apprend ce 15 février qu'un membre présumé de la bande criminelle corse du "Petit Bar", qui avait été interpellé et écroué en janvier, s'est suicidé au Centre Pénitentiaire de Toulon - La Farlède.

Un membre présumé de la bande criminelle corse du "Petit Bar", qui avait été interpellé et écroué en janvier, s'est suicidé au Centre Pénitentiaire de Toulon - La Farlède.
Un membre présumé de la bande criminelle corse du "Petit Bar", qui avait été interpellé et écroué en janvier, s'est suicidé au Centre Pénitentiaire de Toulon - La Farlède. © Frank Muller Maxppp

Le parquet de Marseille a annonce ce lundi 15 février la mort d'un membre présumé de la bande criminelle corse du "Petit Bar". 

Le quadragénaire s'est pendu dimanche soir au Centre Pénitentiaire de Toulon - La Farlède, selon une source proche de l'enquête, qui a confirmé une information de nos confrères de France 3 ViaStella. Il s'agit selon ces derniers de Stéphane Raybier, incarcéré dans le Var.

L'homme avait déjà été incarcéré dans le passé, après une condamnation en 2011 à six ans de prison, pour la tentative de meurtre en 2008 de l'ancien militant nationaliste corse Alain Orsoni.

Le 10 janvier dernier, un coup de filet a été mené dans l'enquête sur "le blanchiment des activités illicites" du "Petit Bar", au cours duquel une vingtaine de personnes avaient été interpellées à Ajaccio et Paris. Le détenu qui s'est suicidé avait été arrêté en région parisienne et placé en détention provisoire à l'issue de sa mise en examen pour blanchiment et non-justification de ressources, selon la source proche de l'enquête.

En tout, dix personnes avaient été mises en examen dans ce dossier. Certaines ont été placées en détention provisoire, dont le chef présumé de la bande criminelle, Jacques Santoni, lourdement handicapé.

L'enquête a permis "de mettre en évidence des manipulations d'espèces, de nombreux mouvements financiers internationaux ainsi que des investissements immobiliers suspects, le tout portant sur des sommes dépassant largement les revenus déclarés des mis en cause", avait alors indiqué la procureure de Marseille, Dominique Laurens.
- Avec AFP

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