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Avignon : le “violeur des balcons” présumé écroué

Le violeur sévissait principalement à Montfavet, un hameau d'Avignon, à Sorgues et à Aix-en-Provence. / © France 3 Provence Alpes
Le violeur sévissait principalement à Montfavet, un hameau d'Avignon, à Sorgues et à Aix-en-Provence. / © France 3 Provence Alpes

Le suspect arrêté mardi a  été écroué dans l'affaire du "violeur des balcons". L'homme, âgé de 31 ans, a reconnu neuf viols ou tentatives commis depuis août 2013 principalement à Avignon. Son ADN a été découvert sur trois scènes de crime. 

Par Annie Vergnenegre

Un homme arrêté mardi, soupçonné d'être "le violeur des balcons" et qui a reconnu neuf viols ou tentatives commis depuis août 2013 principalement à Avignon, a été mis en examen et écroué jeudi. Abdelhamid Zouhari, âgé de 31 ans, "a passé des aveux détaillés, circonstanciés d'une précision assez remarquable" dès les premières heures de sa garde à vue mardi soir au commissariat d'Avignon, avait indiqué le procureur de la République à Avignon, Bernard Marchal,
lors d'une conférence de presse.
Le violeur présumé a également avoué quatre ou cinq tentatives, qui n'avaient pas été portées à la connaissance de la police et de la justice et dont la dernière aurait été commise le 1er janvier."Les prélèvements d'ADN faits sur sa personne (lors de son placement en garde à vue, NDLR) correspondent à l'ADN découvert sur trois scènes de crime, donc ses aveux sont parfaitement corroborés, au mois pour trois faits, par une preuve scientifique", a précisé M.Marchal.

6 viols 3 tentatives

Il a été mis en examen par un juge d'instruction du tribunal de grande instance d'Avignon et écroué pour six viols et trois tentatives de viol commis depuis le 10 août 2013 sur des femmes âgées de 17 ans à 40 ans, principalement à Montfavet, un hameau d'Avignon, mais aussi à Sorgues (Vaucluse) et Aix-en-Provence. Cet ancien cadre d'une société au chômage, père de deux enfants de 2 ans et 4 ans dont il avait obtenu la garde exclusive après s'être séparé de sa compagne en 2013, habitait chez ses parents à Avignon et n'était pas connu de la justice.
Il a été surnommé par la presse "le violeur des balcons" car il s'introduisait au domicile de ses victimes au premier étage en escaladant leur immeuble. Les enquêteurs de l'antenne de la police judiciaire d'Avignon, appuyés par l'office central de répression des violences aux personnes, sont remontés jusqu'à lui grâce à la fois de la police technique et d'un renseignement, un témoignage.

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