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Cinq accusés devant la Cour d'Assises d'Avignon pour le braquage d'une bijouterie

Le palais de justice d'Avignon / © Maxppp
Le palais de justice d'Avignon / © Maxppp

Ils avaient obligé des salariées de cette bijouterie de Valréas à se dévêtir avant de repartir avec des bijoux et le contenu des coffres, le 11 octobre 2012. Lourdement armés, les braqueurs avaient frappé un passant et molesté les employés. Les cinq accusés sont jugés à partir de ce lundi à Avignon.

Par Olivia Malongo avec AFP

Cinq hommes comparaissent depuis lundi devant la cour d'assises du Vaucluse pour le braquage d'une bijouterie et une tentative de vol avec violences dans un supermarché, lors de laquelle ils avaient notamment obligé certaines salariées à se dévêtir. A l'ouverture des débats, quatre des cinq accusés, âgés de 21 ans à 23 ans et déjà condamnés pour des vols, ont reconnu les faits. Un seul homme, qui comparaît libre, conteste sa participation. 

Armé d'un fusil à pompe

Le 11 octobre 2012, un individu armé et cagoulé avait fait irruption en fin de matinée dans une bijouterie du centre de Valréas, dans le nord du Vaucluse, et s'était emparé de bijoux en brisant les vitrines. Un passant avait été mis en joue par un individu masqué, armé d'un fusil à pompe, et avait été frappé par l'un des braqueurs. Pris en chasse par les forces de l'ordre, trois hommes avaient été interpellés deux heures après les faits. Quatre autres suspects avaient été arrêtés les jours suivants; deux d'entre eux ont par la suite bénéficié d'un non-lieu. Les investigations, menées par la compagnie de gendarmerie d'Orange et la section de recherche de Marseille, ont permis de relier quatre des suspects à une tentative de vol à main armée, le 4 octobre 2012 au petit
matin, au préjudice d'un supermarché à Valréas.

Le contenu des coffres

Plusieurs individus avaient tenté de se faire remettre le contenu des coffres du magasin en molestant la plupart des 9 employés présents et en contraignant des femmes à retirer leurs vêtements. La fuite d'une salariée avait précipité le départ des malfaiteurs. Les accusés avaient agi notamment avec des véhicules volés, dont un avec violence, qu'ils avaient incendiés par la suite. Ils encourent vingt ans de réclusion criminelle. Le verdict est attendu mercredi
ou jeudi.

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