Revue de presse : projet de loi travail, la contestation dégénère

© CITIZENSIDE / Pierre Roth / citizenside
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Au sommaire de cette revue de presse : 24 policiers ont été blessés, dont un grièvement, hier lors de la mobilisation contre le projet de loi travail. Le Medef menace de quitter la table des négociations.

Par France 3 Toutes Régions

Revue de presse : projet de loi travail, la contestation dégénère

Ils étaient 500 00 selon les organisations syndicales, 170 000 selon les autorités à défiler dans toute la France contre le projet de la loi travail…résultat : 124 interpellations, 24 policiers blessés, dont trois grièvement.
Le Figaro juge et condamne les violences faîtes à l’encontre des forces de l’ordre, tandis que pour L’Humanité "le gouvernement perd son sang-froid", le quotidien reproche aux forces de police d’avoir violemment et aveuglement chargé les manifestants.
"C’est  la loi de la violence qui a primé" hier résume Aujourd’hui en France. "De la manifestation à la bataille rangée" cette journée de mobilisation a violemment dégénérée.
C’est dans ce contexte, que le Medef menace de quitter la table des discussions refusant de négocier sur la réforme des règles de l’assurance chômage souligne Les Echos. "Du pur chantage" dénonce les syndicats !
La négociation spécifique sur le régime des intermittents du spectacle a, en revanche, débouché sur un projet d’accord, qualifié, d’historique par le gouvernement.
Place de la République à Paris, la situation semble inextricable au sein du mouvement "Nuit Debout", selon Libération. Un mois après son lancement, les "nuit debout" cherchent une nouvelle forme d’organisation: faut-il se structurer ? et comment sans perdre son idéal ?  Ou faut-il poursuivre le débat démocratique sur la place publique, Si oui, pour en faire quoi ? S’il n’aboutit pas à des actions concrètes. Le débat est ouvert.
Tout cela étant dit, La colère reste forte, la mobilisation vive, et le bras de fer continu. Rendez-vous le 1er mai, soit deux jours avant que le projet de réforme du droit du travail ne soit examiné à l’assemblée.
Loin de tout cela, La Croix se penche aujourd’hui sur ces migrants prêts à risquer leur vie pour échapper à la guerre, et qui sont devenus aujourd’hui la proie de passeurs sans scrupules à l’image de trafiquants de drogue, des mafieux de ce monde. Sauf que la réalité est encore plus dure à accepter : "perdre une cargaison de drogue aurait plus de conséquences que de perdre des vies".
A chacun sa cause, Franck Berton fait la Une du Monde. Il s’agit de l’avocat rompu aux dossiers médiatiques qui défendra pour certain l’indéfendable en la personne de Salah Abdeslam. L’occasion, peut-être, de mieux comprendre ces pénalistes et surtout la difficulté tout comme la nécessité d’assister des djihadistes.
Et si "le schéma Gauche-droite était fini" ? "Chiche" lance Marianne cette semaine. Et si pour certain "l’idéal se cachait au sein du FN?" L’Express s’appuie cette semaine, sur le livre de Jean Jacques Servan Schreiber "dire la vérité telle que nous la voyons" pour répondre. L’hebdomadaire démonte, point par point et chiffre à l’appui que le programme du front national conduirait purement et simplement la France au chaos.

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"Pourquoi la terre a tremblé" titre Sud-Ouest, après que qu’un séisme de magnitude 4,9 ait secoué hier matin (Mercredi 28 avril) les environs de la Rochelle e toute la région.  Le quotidien relève également que déjà lundi (Le 26 avril) le Béarn avait subi un tremblement de terre. Plus de peur que de mal, ce séisme qui a secoué la Charente-Maritime n’a fait aucun victime ni de dégâts. Mais il a provoqué une vive émotion chez les habitants qui ont senti les planchers trembler et vu les étagères se vider. Le séisme s'est produit à 21 km de profondeur au sud-est de La Rochelle précise France 3 Poitou-Charentes, et a été ressenti jusqu'à 200 km autour de l'épicentre à Poitiers et en Vendée ainsi qu'à Niort et Nantes. L'épicentre était situé au sud-est de La Rochelle vers Ardillières et Aigrefeuille d'Aunis.

"Pédophilie : Mgr Aillet rompt le silence" lance Sud-Ouest. "Mgr Aillet veut toute la lumière" renchérit L’Eclair. "L’abbé incriminé cloîtré à Tournay" se réjouit La Nouvelle République des Pyrénées, dans l’attente des suites judiciaires à son encontre. L’évêque Aillet de Bayonne a révélé publiquement un cas concernant un prêtre de son évêché. Une nouvelle affaire de pédophilie impliquant un prêtre a éclaté à Bayonne. Les faits remonteraient à l'année 1991. La mère de la victime présumée vient de porter plainte. Le prêtre mis en cause a été suspendu et ne peut plus exercer aucun mission. Dans une lettre publiée sur son site internet, il livre beaucoup d'informations, selon France 3 Aquitaine.. Le 15 avril, Marc Haillet avait écrit au procureur de Bayonne pour lui faire un signalement très officiel. L'évêque indique qu'il était au courant des faits présumés depuis mai 2009. Le prêtre concerné, lui avait lui-même rapporté les faits. Le prêtre mis en cause dans cette nouvelle affaire a déjà tenté par deux fois de mettre fin à ses jours. Il a suivi une thérapie durant deux ans.

Après l’annonce du garde des sceaux de fermer la prison, "Clairvaux est en colère" lance L’Est Eclair selon lequel "un grand flou entoure l’annonce du ministre de la justice". "L’annonce brutale de cette fermeture n’est que le dernier épisode en date de la crise profonde qui touche la région de Bar-sur-Aube" explique Libération Champagne. L’est de l’Aube, confrontée à la baisse de sa population, est en pleine déshérence économique. Interrogé par la rédaction de France 3 Champagne-Ardenne, sur la date de la fermeture de la centrale de Clairvaux, le ministre a répondu "vite", sans plus de précision, insistant toutefois sur la nécessité de prendre en compte la situation de la quarantaine de personnes qui y travaillent actuellement.

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