Contre la "mafia" en Corse, le réseau Flare France réclame des outils antimafias

"La maison du gangster doit devenir un centre culturel" affirme le réseau Flare France  dans un communiqué publié ce 26 avril. Après l'appel de Manuel Valls demandant l'aide de la population, Flare France souligne que "c'est à l'Etat de protéger les populations et non l'inverse".

 Manuel Valls et Christiane Taubira à Bastia le 26 novembre 2012
Manuel Valls et Christiane Taubira à Bastia le 26 novembre 2012 © PASCAL POCHARD-CASBIANCA / AFP
"Après le premier ministre en 2012, le ministre de l'intérieur en 2013, parle de mafia en Corse mais comment lutter contre la mafia sans lois antimafias" interroge, dans un communiqué rendu public le 26 avril, le réseau de la société civile contre le crime organisé, Flare France.


Flare revendique la confiscation administrative comme an Italie

"Une fois encore- souligne le réseau Flare France-  le Ministre demande de l'aide à la population mais c'est à l'Etat de protéger le populations et non l'inverse.
Comment témoigner contre le racket quand on est mort ?
En France, il n'y aucun système de protection des témoins.
Alors que la France a progressé en matière de confiscation (création de l'AGRASC), on ne confisque rien en Corse ,
Il faut passer à la confiscation administrative préventive antimafia en vigueur en Italie : 11 milliards d'avoirs saisis ces 2 dernière années.
Enfin il faut donner un rôle à la société civile ; la seule solution est la redistribution sociale des biens mal acquis
La maison du gangster doit devenir un centre culturel" conclut le réseau Flare.
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
justice société
l’actualité de votre région, dans votre boîte mail
Recevez tous les jours les principales informations de votre région, en vous inscrivant à notre newsletter