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Cinq moments forts lors des cérémonies de commémoration du Chemin des Dames

© France 3
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Le président François Hollande participe ce dimanche au centenaire d'une bataille longtemps négligée par la mémoire officielle, car elle est symbolique des errements sanglants de l'état-major français. Retour sur cinq moments forts des cérémonies. Images : ECPAD

Par Célia Mascre

► La chanson de Craonne interprétée par 50 choristes originaires du Pays Basque, du Béarn et de la Corse : un moment fort du centenaire de la bataille du Chemin des Dames avec cette chanson symbolique. 


► La chanteuse française Emma Daumas a interprété le Cantonnement de Novembre, d'après un texte de Pierre de Lestang, soldat du 327e régiment d'infanterie, combattant à Craonne le 16 avril 1917 et mort pour la France le 4 août 1917.





► Arrivée de François Hollande : honneurs militaires et revue des troupes ; extrait du Tombeau de Couperin de Maurice Ravel (Menuet, à la mémoire de Jean Dreyfus) par l'orchestre d'harmonie de la Musique de l'Air 

Arrivée du président de la République à Cerny-en-Laonnois

► Le Chant du départ interprété par le Choeur de l'armée française avec les images de l'Ecpad Cinéma des Armées. À l'opposé de la Chanson de Craonne, chant des sacrifiés, le Chant du départ est l'exaltation du sacrifice. L'interprétation de ces deux chansons est comme un symbole de réconciliation des mémoires.



► "Vive la République !"
Dans son discours, le président François Hollande a appelé à "ne pas faire de l'Europe le bouc-émissaire de nos renoncements". "Aujourd'hui que l'Europe a su nous prémunir de la guerre et des conflits, préservons-là plutôt que d'en faire le bouc-émissaire de nos renoncements", a déclaré le chef de l'Etat alors que plusieurs candidats à l'élection présidentielle évoquent une sortie de l'Union européenne. 

Discours de François Hollande au Chemin des Dames

Mobilisant un million de combattants français, l'offensive Nivelle était censée mettre fin à la guerre de tranchées. Mais l'offensive s'est fracassée sur les lignes allemandes. Les conditions exécrables achèvent de transformer l'offensive en calvaire pour les soldats, dont 40 000 meurent en une semaine. L'assaut est suspendu avant de reprendre au début du mois de mai 1917, sans succès. 

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