La porte parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, refuse de se prononcer pour Désir ou Cambadélis

Le ministère de Najat Vallaud-Belkacem va appliquer les sanctions contre les entreprises n'appliquant pas la parité salariale entre les hommes et les femmes.
Le ministère de Najat Vallaud-Belkacem va appliquer les sanctions contre les entreprises n'appliquant pas la parité salariale entre les hommes et les femmes.

Alors que Jean-Jack Queyranne met en cause le processus de désignation à la tête du PS, Najat Vallaud-Belkacem s'en tire par une pirouette pour éviter d'avoir à se prononcer sur le favori du gouvernement.  

Par Philippe Bette avec AFP

Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, a refusé de dire qui elle préférait d'Harlem Désir ou Jean-Christophe Cambadélis pour diriger le PS, répondant d'une pirouette : "J'étais Désirs d'avenir", l'association de Ségolène Royal.

Alors que son collègue du gouvernement, Vincent Peillon, a rendu publique sa préférence pour l'eurodéputé et numéro deux du PS Harlem Désir, la ministre, interrogée par RTL, a éludé en riant: "J'étais Désirs d'avenir". "Je ne vous dirai pas mon choix".

Interrogée sur le processus de désignation du Premier secrétaire, objet de critiques au sein du PS, Mme Vallaud-Belkacem a déclaré : "Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault se mettent d'accord sur le nom du premier signataire de la motion majoritaire" et "ce sont les militants qui votent".

"Franchement, on ne va pas se plaindre d'avoir trop d'unité au Parti socialiste!", a-t-elle conclu.

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