Bêtes à manger du foin, les 320 ânes de l'A.D.A.D.A. à Ambert risquent d'en manquer cet hiver

A l'approche de l'hiver, l'Association des Amis des Ânes, à Ambert, tire la sonnette d'alarme alors que l'hiver approche, qu'elle manque de foin et surtout d'argent pour payer le foin nécessaire à ses 320 pensionnaires.

A l'approche de l'hiver, l'Association des Amis des Ânes, à Ambert (Puy-de-Dôme), tire la sonnette d'alarme alors que l'hiver approche, qu'elle manque de foin et surtout d'argent pour payer le foin nécessaire à ses 320 pensionnaires.
A l'approche de l'hiver, l'Association des Amis des Ânes, à Ambert (Puy-de-Dôme), tire la sonnette d'alarme alors que l'hiver approche, qu'elle manque de foin et surtout d'argent pour payer le foin nécessaire à ses 320 pensionnaires.
A l'approche de l'hiver, l'Association Des Amis Des Ânes est inquiète. Elle recueille depuis plusieurs années des ânes abandonnés ou maltraités. Elle compte, depuis peu, plus de 300 pensionnaires. Aujourd’hui, l’A.A.D.A.A. tire la sonnette d’alarme car elle risque de manquer de foin pour nourrir les bêtes.

Autour de la commune d’Ambert, dans le Puy-de-Dôme, où le refuge a été créé voilà six ans, les ânes sont répartis dans 35 prés. Alors que ses initiateurs pensaient, au moment de la création du lieu, n’avoir à s’occuper que de quelques dizaines de bêtes, ils constatent aujourd’hui la saturation de l’endroit. Difficile dans ces conditions d’accueillir plus d’ânes surtout avec l’hiver qui approche à grands pas. "On a besoin d’argent pour payer le foin", explique Marinette Panadière, la présidente de l’A.D.A.D.A. qui ajoute qu’il "y a du foin cette année, contrairement à l’an passé », mais qu’il sera difficile de trouver le budget « pour les 320 tonnes de foin nécessaire quand la tonne est à 150 euros".

Les Panadière, Marinette et Etienne, ont donné leur vie aux ânes. Qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, ils sont quotidiennement autour de leur 320 pensionnaires ânes et sont épaulés par sept soigneurs de l'association et quelques bénévoles.
Ils éprouvent une passion sans retenue pour ces animaux et ont du mal à accepter que certains succombent au charme de l'animal avant de s’en détourner. "L’âne étant devenu à la mode, nous dit Etienne, on a les mêmes problèmes qu’avec les chiens, les chats ou tout autre animal de compagnie car l’âne est un animal de compagnie…et comme eux, on les abandonne, on les laisse au fond d’un pré".

L’A.D.A.D.A. est la seule association asine reconnue d'utilité publique en France. La reconnaissance n'étant guère suivie de subventions ou d'aides, Marinette et Etienne Panadière compte sur la journée du 15 décembre à Ambert pour récupérer un peu de foin à l’occasion d’un repas-concert.
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