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La colère monte chez les salariés de la future SCOP Fontanille au Puy-en-Velay

Le 12 novembre, les salariés de Fontanille s'étaient rendus en préfecture pour tenter de faire débloquer leurs indemnités de licenciement indispensables à leur projet de reprise.
Le 12 novembre, les salariés de Fontanille s'étaient rendus en préfecture pour tenter de faire débloquer leurs indemnités de licenciement indispensables à leur projet de reprise.

Ils attendaient avec impatience la décision du tribunal de commerce du Puy-en-Velay qui devait se prononcer vendredi sur leur projet de SCOP. Les 46 salariés de Fontanille devront patienter une semaine de plus.

Par Evelyne Rimbert

En choisissant de s'accorder une semaine de délai supplémentaire, le tribunal de commerce du Puy-en-Velay a considérablement renforcé l'inquiétude des  salariés de la dernière industrie historique du secteur du textile et de la dentelle. 
Les salariés de la future SCOP Fontanille (Société Coopérative Ouvrière de Production) devront  patienter encore jusqu'au 23 novembre, 9 heures 30, pour connaître la décision du tribunal de commerce et la position de l' AGS (Assurance de Garantie des Salaires). Car c'est surtout à ce niveau que le blocage persiste. Et plus précisément pour le versement des primes de licenciement pour les 46 salariés (sur 66) souhaitant adhérer au projet SCOP. Des primes indispensables à leur projet de reprise.

Des actions à venir la semaine prochaine

Les salariés sont  de plus en plus inquiets quant à la réalisation de leur projet. Cela fait 6 mois qu'ils travaillent dessus. Les commandes sont là et les clients aussi. D'ailleurs, si le tribunal donne son feu vert, l'activité pourrait redémarrer début décembre. La course contre la montre est donc plus que jamais engagée.
Les syndicats disent vouloir "taper fort la semaine prochaine". Une assemblée générale du personnel est prévue lundi 19 novembre pour décider d'éventuelles actions à mener dès la semaine prochaine. Une occupation du site n'est pas exclue.

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