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St-Etienne reporte à son tour l'application des nouveaux rythmes scolaires

© France 3 RA
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Après Lyon  et Villeurbanne, c'est au tour de Saint-Etienne de reporter l'application des nouveaux rythmes scolaires voulue au plus tôt par Vincent Peillon. Le maire socialiste Maurice Vincent considère que "cette évolution implique des changements notables et donc de l'anticipation".

Par Philippe Bette

Une nouvelle grande ville vient s'ajouter à la liste des communes qui décident de reporter à 2014 l'adoption de nouveaux rythmes scolaires. Et l'on notera qu'après Lyon et Villeurbanne, c'est une troisième ville socialiste qui décide de se donner du temps pour "adopter " la réforme voulue par Vincent Peillon. Difficile de ne pas y voir là un nouveau signal politique même si Maurice Vincent,l e sénateur maire de Saint-Etienne, se donne la peine de justifier sa décision dans un long communiqué. Car au risque de figurer parmi les mauvais élèves de majorité, il y a là un risque politique majeur que les élus mesurent bien à un an maintenant des élections municipales... 

S'agissant de Saint-Etienne, Maurice Vincent fait état d'une vaste concertation engagée dès la fin de l'année 2012. La formule qui ferait l'objet d'un "très large assentiment conduirait selon lui à modifier légèrement les horaires des cours du matin (8h45/11H45) et à  diminuer le temps d'enseignement l'après midi (Fin des cours à 16h00). Ce qui permettrait , dit -il, "la mise en place d'un temps péri-scolaire étendu et enrichi pour les élèves qui le souhaiteraient".

Il considère néanmoins que cette évolution implique des changements notables dans l'organisation des familles. Les organismes sociaux concernés par le péri-scolaire demanderaient aussi davantage de temps pour organiser leurs activités.

Maurice Vincent estime donc que cette mesure demande "un temps d'anticipation" et qu'elle ne pourra pas être mis en oeuvre avant la rentrée 2014. Une façon élégante de signifier que la réforme voulue par Vincent Peillon était sinon précipitée, demandait du moins juste un petit peu plus de réflexion...
     



         

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