Elections sénatoriales : L’UMP et le PS investissent leurs candidats

© AFP PHOTO / THIERRY ZOCCOLAN
© AFP PHOTO / THIERRY ZOCCOLAN

Les premiers candidats aux élections sénatoriales qui se tiendront le 28 septembre prochain dans l’Allier ont été investis cette semaine.

Par par France 3 Auvergne

Le sénateur sortant Gérard Dériot et Claude Malhuret ont été investis par l’UMP, Alain Denizot et Serge Boulade ont reçu l’investiture du PS.

A gauche, des discussions sont engagées autour d’éventuels accords pour bénéficier de la dynamique créée par le mandat de la sortante Mireille Schurch (Front de gauche), qui ne se représente pas. Pour mémoire, en 2008, elle avait fait équipe avec le socialiste Alain Denizot.

Bernard Coulon (Nouveau centre) espérait de son côté faire tandem avec Gérard Dériot. Il a annoncé qu’il maintenait sa candidature.

Côté UMP, la bataille a été rude au sein de la commission nationale d’investiture. Claude Malhuret a devancé au second tour Daniel Dugléry, arrivé en tête au premier. Les soutiens de Pierre-André Périssol, recalé dès le premier vote, se sont reportés sur le maire de Vichy.

Coté PS, les adhérents socialistes du département ont voté jeudi soir. Les maires d’Avermes et d’Audes – les deux plus expérimentés – ont été préférés à plus de 70 % à Barthélémy Giard, un militant de Bellerive-sur-Allier, et à Dina Corine Azzouz, qui était entrée en politique au niveau local aux dernières municipales à Noyant-d’Allier.

Le Secrétaire fédéral du PS, Jean Mallot, espère parvenir d’ici la fin des congés d’été à un accord à gauche. En 2008, le PRG et les Verts avaient présenté leurs propres candidats.

De son côté, le PCF, avec l’appui de Mireille Schurch, pourrait constituer sa propre équipe. Il serait question d’une association entre Dominique Bidet avec une élue du canton de Montmarault.

Le président du conseil général, Jean-Paul Dufrègne, qui a renoncé à la bataille après les municipales, soutiendrait la candidature EELV de Magali Dubreuil, plutôt que celle du PS, faute d’accord national.

Le parti communiste laisse aussi la porte ouverte au PRG, avec qui il mène des combats communs au Sénat. Le PRG de l’Allier s’est réuni vendredi 11 juillet pour débattre de la question. Le principe d’un accord national avec le parti socialiste est évoqué. Les radicaux se retrouveront le 22 juillet prochain à Paris sur cette thématique.

Sur le même sujet

Les + Lus