Les salariés de Dunlop toujours mobilisés à Montluçon, dans l'Allier

Le 28 février, la CGT de Dunlop  a organisé une nouvelle assemblée générale. Depuis janvier la direction parle de mettre en place une rupture conventionnelle collective pour 90 CDI et 50 intérimaires et de supprimer l'une des deux équipes du week-end sur le site de Montluçon dans l’Allier.

Depuis l’annonce début janvier de restructuration des effectifs, les salariés de l’usine Dunlop à Montluçon sont inquiets : "on est inquiets et révoltés en même temps. On essaie de faire des efforts depuis plus de deux ans, ils payent apparemment et on nous remercie d’une drôle de façon."

A l’appel de la CGT, ils sont venus plutôt nombreux, entre 100 et 150 pour débattre du projet de suppression de 140 postes (90 CDI et 50 intérimaires).

Une soixantaine de salariés se sont montrés intéressés par le plan de rupture conventionnelle collective proposée par la direction.
La CGT sait qu'elle ne pourra pas s’y opposer, le risque est trop grand que cela finisse en plan social. Par contre le syndicat s’oppose absolument au projet de suppression de l'une des deux équipes du week-end

Pour le moment, les négociations avec la direction sont en cours. La CGT se dit prête à lancer une grève si elle n'obtient aucune garantie sur cette équipe du week-end.

Le 28 février la CGT de Dunlop a organisé une assemblée générale à Montluçon pour réunir les salariés et débattre avec eux du projet de la direction de mettre en place une rupture conventionnelle collective pour 90 CDI et 50 intérimaires. Intervenants : Augusto Lopes, salarié de Dunlop; Frédéric Belhomme, salarié de Dunlop; Guillaume David, délégué syndical CGT.