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80 km/h : “ Cela doit faire partie du grand débat national ” estime Vincent Descoeur, député (LR) du Cantal

Le 80 km/h doit faire partie du grand débat national estime le député (LR) du Cantal Vincent Descoeur (LR). Photo illustration / © D.Meyer/AFP
Le 80 km/h doit faire partie du grand débat national estime le député (LR) du Cantal Vincent Descoeur (LR). Photo illustration / © D.Meyer/AFP

Le député (LR) du Cantal Vincent Descoeur demande que la mesure du 80 km/h fasse partie du grand débat national décidé par le Gouvernement. Le parlementaire souhaite aussi que son expérimentation soit ramenée à un an.
 

Par Alexandre Rozga

C'est un opposant de la première heure. Il a été à l'origine de la proposition de loi contre la généralisation de la vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur le réseau routier secondaire rejetée par la majorité présidentielle en juin dernier. Le député du Cantal Vincent Descoeur (LR) ne baisse pas les bras. Il demande désormais que la mesure du 80 km/h et le thème de la mobilité fassent partie du grand débat national décidé par le Gouvernement. 

Consulter les Français 

"S’il y a eu un sujet qui a été confisqué, sur lequel on n’a tenu aucun compte de l’avis de nos concitoyens ou de leur représentants, c’est bien celui des 80 km/h" tranche le parlementaire. "Localement, je vais inviter les maires à porter cette question et j’ai prévu à titre personnel de saisir tant l'Association des maires de France, que l’Association des maires ruraux pour leur demander de saisir cette occasion pour débattre de cette question" explique le parlementaire. Le député souhaite également que l'expérimentation de cette mesure soit ramenée à un an "pour qu'on ait un élément chiffré. Force est de constater que sur le plan des résultats de la sécurité routière, c’est beaucoup plus contrasté, plus mitigé que ce qu’on laissait à penser"  estime Vincent Descoeur.

"Un fiasco total" 

"En termes de mobilité, toutes les contraintes que nous avions exprimées sont avérées. La vitesse moyenne des véhicules a chuté de manière vertigineuse, aujourd'hui, c’est le ralentissement généralisé ". Et de citer sa propre expérience . " Sur le trajet qui me permet de rejoindre l’autoroute, j’ai perdu plus de 10 minutes ,c’est à dire qu’on est revenus aux temps de trajet des années 80". S'agissant de la relation des Français avec la sécurité routière, le député fustige l'effet provoqué." Le Gouvernement aura réussi l’exploit de braquer les Français. Aujourd’hui les radars sont identifiés comme des pompes à fric et non plus comme des éléments visant à améliorer la sécurité routière ".
 

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