Mise en sécurité des élèves de Pleaux (Cantal) : il reconnaît être l'auteur de propos injurieux

Mercredi 4 novembre, un homme a été placé sous contrôle judiciaire. Il est suspecté d’avoir proféré des insultes à l’encontre des élèves de l'école privée de Pleaux dans le Cantal, deux jours plus tôt. Des insultes et non des menaces contrairement à ce qu'indiquait la préfecture du Cantal.
 
Mercredi 4 novembre, un homme de 45 ans a été placé sous contrôle judiciaire à Aurillac. Il sera jugé le 1er décembre pour avoir proféré des insultes et non des menaces à l'encontre des élèves d'une école privée de Pleaux, dans le Cantal.
Mercredi 4 novembre, un homme de 45 ans a été placé sous contrôle judiciaire à Aurillac. Il sera jugé le 1er décembre pour avoir proféré des insultes et non des menaces à l'encontre des élèves d'une école privée de Pleaux, dans le Cantal. © Delphine Cros / FTV
Mercredi 4 novembre, le parquet d'Aurillac, confirmant une information du quotidien La Montagne, indique qu'un homme de 45 ans, demeurant dans la commune de Pleaux, dans le Cantal, a été interpellé la veille, puis entendu sous le régime de la garde à vue. Lundi 2 novembre, les élèves des écoles privée et publique et du collège de Pleaux avaient été mis en sécurité une grande partie de la journée. D'importants effectifs de gendarmes avaient alors été déployés. En effet, la préfecture du Cantal suspectait un homme d’avoir proféré des menaces alors que se tenait un hommage à Samuel Paty dans l’enceinte de l’école Saint-Joseph de Pleaux.

Des injures et non des menaces

Selon le parquet d’Aurillac, il s’avère finalement que l'homme n’a pas proféré des menaces mais des insultes. Il aurait dit : « Vous êtes des païens. Charlie Hebdo c’est de la merde ». Seules des injures et des outrages publics ont été retenus contre lui. Le suspect est inconnu de la justice. Il va faire l’objet d’une expertise psychiatrique. Il est placé sous contrôle judiciaire. Le suspect a interdiction de se présenter aux abords d’un établissement scolaire. Il a été déféré ce mercredi 4 novembre au tribunal d’Aurillac et présenté au juge des libertés. Il a reconnu les faits et a été placé sous contrôle judiciaire. L’homme sera jugé le 1er décembre prochain.
 
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