CARTE. Coronavirus COVID 19 : où se trouvent les 2635 malades hospitalisés en Auvergne-Rhône-Alpes ?

En Auvergne-Rhône-Alpes, le nombre de cas positifs au Coronavirus COVID-19 augmente. / © Lionel VADAM / MAXPPP
En Auvergne-Rhône-Alpes, le nombre de cas positifs au Coronavirus COVID-19 augmente. / © Lionel VADAM / MAXPPP

En Auvergne-Rhône-Alpes, mercredi 1er avril, selon le dernier bilan de l'ARS (Agence Régionale de Santé) on compte 2635 patients atteints de coronavirus COVID 19 en hospitalisation, et 349 décès (en centre hospitalier) depuis le début de l'épidémie. 

Par S. Barlot avec communiqué

Au total, 2635 malades atteints du coronavirus COVID 19 sont actuellement hospitalisés dans les hôpitaux de la région Auvergne-Rhône-Alpes, selon les chiffres rapportés par l’ARS (Agence Régionale de Santé) mercredi 1er avril. On dénombre 349 décès (en centre hospitalier). "À partir de ce jour, Santé publique France, en lien avec la direction générale de la santé, a décidé de stopper le comptage du nombre de cas de Covid-19 diagnostiqués par les laboratoires", a indiqué l'ARS jeudi 26 mars.

Selon l'ARS, la surveillance qui reposait sur le signalement individuel des cas confirmés, ne permet plus de garantir des niveaux d’exhaustivité et de qualité suffisants pour suivre de manière satisfaisante la dynamique de l’épidémie. "Désormais Santé publique France s’appuie sur dispositif global de surveillance combinant plusieurs sources de données, dans l’objectif de suivre la dynamique de l’épidémie et d’en mesurer l’impact. Le dispositif est composé de différentes formes de surveillance : virologique, en médecine ambulatoire, en collectivité de personnes âgées, en milieu
hospitalier et une surveillance de la mortalité"
, dit l'ARS.

Chaque jour désormais, les hôpitaux susceptibles de recevoir des patients diagnostiqués Covid-19 rapportent dans une application appelée « SI-VIC », le nombre de patients pris en charge en service de réanimation, en hospitalisation conventionnelle et en soins de suite et de réadaptation ainsi que les nouveaux décès survenus dans leur établissement.

La courbe ci-dessous présente le nombre de décès (en milieu hospitalier) depuis le début de l'épidémie en Auvergne-Rhône-Alpes.

 La carte ci-dessous recense l’intégralité des patients positifs au COVID 19 et hospitalisés dans les hôpitaux de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
 
Détail des cas hospitalisés par département, depuis le début de l'épidémie :
  • Ain : 92 cas (12 décès)
  • Allier : 38 cas (5)
  • Ardèche : 85 cas (17)
  • Cantal : 12 cas (0)
  • Drôme : 240 cas (40)
  • Isère : 186 cas (15)
  • Loire : 414 cas (57)
  • Haute-Loire : 17 cas (3)
  • Puy-de-Dôme : 77 cas (2)
  • Rhône : 1114 cas (153)
  • Savoie : 110 cas (6)
  • Haute-Savoie : 250 cas (39)
A noter que les 42 patients de Bourgogne-Franche Comté accueillis dans l'Allier, le Puy de Dôme et l'Isère sont comptabilisés par l'ARS.

La courbe ci-dessous présente l’évolution du nombre de cas confirmés de Covid-19 en Auvergne-Rhône-Alpes jusqu'au 25 mars. Elle a été réalisée à partir des informations communiquées par l’ARS lors des points de situation. A noter que n'apparaissent pas les cas signalés de manière épisodique avant le 2 mars.
 


2635 patients Covid-19 hospitalisés dont 672 en réanimation

L'ARS détaille :
  • 85 établissements de la région rapportent prendre ou avoir pris en charge des cas de COVID-19 dans leur établissement, chiffre relativement stable depuis le 27 mars.
  • 2 635 patients atteints de COVID-19 sont hospitalisés dans la région dont 672 (25 %) en réanimation/soins intensifs.
  •  Un cumul de 349 décès hospitaliers de patients atteints de COVID-19 a été rapporté au 1er avril dans la région (+54 décès par rapport au 31/03/2020).
  • 1 193 patients atteints de COVID-19 sont retournés à domicile au total (+211 retours à domicile par rapport à la veille).

Chaque jour désormais, les hôpitaux susceptibles de recevoir des patients diagnostiqués Covid-19 rapportent dans une application appelée « SI-VIC », le nombre de patients pris en charge en service de réanimation, en hospitalisation conventionnelle et en soins de suite et de réadaptation ainsi que les nouveaux décès survenus dans leur établissement.

Recommandations face au COVID-19 


En fonction des situations, chacun doit appliquer les recommandations suivantes :

 Je n’ai pas été exposé au Covid-19 à ma connaissance :

J’applique en permanence les gestes et comportements qui permettent de freiner l’épidémie.
Je reste chez moi et je limite mes déplacements au maximum (courses, essence…) et j’évite tous les rassemblements.
J’applique les gestes barrières : je me lave régulièrement les mains, je tousse et éternue dans mon coude, j’utilise des mouchoirs à usage unique et les jette immédiatement, je ne salue pas les autres par une poignée de main ou par une embrassade, je respecte une distance de 1 mètre avec toute autre personne.

 J’ai été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 ou je vis avec un cas confirmé de Covid-19 :

Je m’isole et je surveille mon état de santé.
Je reste à mon domicile, je m’isole 2 semaines, je respecte scrupuleusement les gestes-barrières, je surveille ma température 2 fois par jour, je surveille l’apparition éventuelle de symptômes (toux, difficultés respiratoires, fièvre) et j’adopte le télétravail. Si des symptômes surviennent, je peux appeler mon médecin, mais je ne me déplace pas jusqu’à son cabinet, ni au laboratoire ni aux urgences.

J’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au Covid-19 :

Je reste à domicile, j’évite les contacts, j’appelle un médecin si besoin et ne me rends pas directement au cabinet, au laboratoire ou aux urgences ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation. Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU- Centre 15.

 

Un site internet d’information dédié au coronavirus est disponible : www.gouvernement.fr/info-coronavirus

 

Des données qui doivent être affinées quotidiennement

"Chaque jour, Santé publique France réceptionne des données issues des laboratoires, chacune pouvant desservir plusieurs départements (voire une autre région que la nôtre) et ainsi avec un risque de doublons. Par ailleurs, pour conserver le secret médical, les résultats reçus sont partiellement nominatifs et s’ils précisent le site où ont été réalisés les prélèvements, ils ne précisent pas toujours le département de domiciliation du patient ; ces cas positifs sont donc réaffectés dans le bon département le lendemain ou supprimés de la région. D’autres résultats peuvent enfin réceptionnés plus tardivement et sont ainsi pris en compte dans les données du lendemain.
Toutes ces données vous sont communiquées à titre indicatif et confirment une tendance mais sur une seule partie de la population seulement", précise l'ARS.

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