Covid-19 : l’Italie a mis fin à la quarantaine pour les touristes européens, d'Israël et du Royaume-Uni

Comme il en avait formulé l'espoir dès le 8 mai, le gouvernement italien a sonné la fin de la quarantaine de cinq jours imposée aux voyageurs en provenance de l’UE, d'Israël et du Royaume-Uni. La mesure est en vigueur depuis hier, dimanche 16 mai.

Aéroport international de Milan Malpensa le 3 avril 2021.  (illustration)
Aéroport international de Milan Malpensa le 3 avril 2021. (illustration) © Piero Cruciatti / AFP

L’Italie l'a annoncé officiellement vendredi dernier. La quarantaine de cinq jours imposée aux voyageurs en provenance des pays de l’Union européenne est supprimée à partir de ce dimanche 16 mai. Elle avait été mise en place le 30 mars dernier.

L'ordonnance a été signée "simplifiant l'accès en Italie à partir des pays de l'Union européenne et de l'espace Schengen ainsi qu'à partir de la Grande-Bretagne et d'Israël : un tampon négatif suffit à partir du 16 mai" a indiqué  le ministère de la Santé dans un communiqué..

Par autre ordonnance, la possibilité d'entrée en Italie avec les vols Covid tested pour ceux qui viennent du Canada, du Japon, des Émirats arabes unis ainsi que des États-Unis s'élargit. Les aéroports agréés sont maintenant ceux de Rome, Milan, Venise et Naples" est-il précisé.

L'objectif est d'à nouveau accueillir les personnes de pays étrangers qui ont atteint un haut niveau de vaccination, "si elles ont un test négatif, une preuve de leur vaccination ou ont guéri du coronavirus dans les six derniers mois ".

 

En revanche, les mesures restrictives concernant le Brésil sont prolongées.

Le ministre de la Santé a par ailleurs annoncé l’ouverture de nouveaux aéroports aux vols «Covid-free» en provenance de davantage de pays. Jusqu’à présent ce système de vols Covid-free, prévoyant un test négatif au départ et un autre à l’arrivée, fonctionnait entre les États-Unis et les aéroports de Rome et Milan.

Relancer d'urgence le tourisme

L’Italie compte beaucoup sur les touristes étrangers pour relancer son économie, alors que le secteur touristique représente environ 13% de son PIB.

La péninsule a particulièrement souffert de l’épidémie de Covid-19, qui a entraîné en 2020 la pire récession depuis l’après-guerre, et cherche à se relever le plus rapidement possible en assurant aux touristes étrangers des règles simples et claires pour leur permettre d’entrer dans le pays.

Le pays était autrefois la cinquième destination touristique mondiale, mais le nombre des visiteurs étrangers s'y est effondré de plus de 60 % entre 2019 et 2020.

 

 

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