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"Déferlement de violence" à la prison de Saint-Quentin-Fallavier: le personnel n'en peut plus!

Le syndicat UFAP au centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier interpelle le public et ses supérieurs, après une succession de faits violents dans la prison entre les 4 et 6 août 2014.

En juin 2013, le personnel manifestait déjà contre la violence dans la prison.
En juin 2013, le personnel manifestait déjà contre la violence dans la prison. © AFP / P.DESMAZES
La situation devient "intenable" et "inadmissible" selon Alain Chevallier, secrétaire pour l'UFAP/Unsa Justice.

Alors que plusieurs événements violents se sont produits cette semaine au centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier en Isère, le syndicat révèle que le personnel est "choqué" et que "nombreux sont ceux qui craquent maintenant".

Un "déferlement de violence" en 3 jours


Le personnel du centre a assisté à ce que le syndicat qualifie de "déferlement de violence" :

Avec tout ça, "le personne fait de son mieux pour tenir le coup".

Comment cela va-t-il se terminer ?


Le syndicat constate la gravité de la situation, tant sur le plan de la "sécurité" que sur celui des "conditions de travail" des surveillants.

Sans qu'un lien ne soit établi explicitement, Alain Chevallier ajoute que le personnel "produit parfois plus de 50 heures supplémentaires par mois" pour compenser "un manque d'effectif". C'est un "abus d'autorité", selon le syndicat.




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