A Valence, Dracula technologies rend vos objets connectés autonomes en énergie grâce à la lumière ambiante

Primée au dernier CES de Las Vegas, l'entreprise Dracula technologies a mis au point un système photovoltaïque organique, capable de capter la lumière ambiante naturelle ou artificielle pour fournir une énergie. Un procédé économique et adaptable sur de nombreux objets de basse consommation.

Les modules photovoltaïques imaginés par la start-up "Dracula technologies" permettent de capter toutes les lumières ambiantes et fournir de l'énergie à des appareils connectés
Les modules photovoltaïques imaginés par la start-up "Dracula technologies" permettent de capter toutes les lumières ambiantes et fournir de l'énergie à des appareils connectés © Dracula technologies

Les objets connectés sont de plus en plus nombreux sur le marché. Ce qui signifie, pour les industriels, de nouvelles problématiques comme les limites de la batterie ou encore la durée de vie des appareils.

Basée à Valence, l'entreprise Dracula technologies a mis au point une nouvelle technologie de photovoltaïque dite organique -et donc respectueuse de l'environnement.  Nommée "layer" cette technologie est efficace pour répondre à ces problèmes en assurant une source d'énergie pour les objets connectés de basse consommation. Véritable saut dans le futur, "Layer" est capable de générer de l'énergie à partir de la lumière ambiante (naturelle ou artificielle). Le procédé est également personnalisable et donc...écologique.

Véritable saut dans le futur, "Layer" est capable de générer de l'énergie à partir de la lumière ambiante (naturelle ou artificielle)
Véritable saut dans le futur, "Layer" est capable de générer de l'énergie à partir de la lumière ambiante (naturelle ou artificielle) © Dracula technologies

Des "encres" capable de produire de l'énergie à partir de la lumière

Difficile de résumer une telle invention. Elle est toutefois basée sur une technique de fabrication unique utilisant l'impression numérique. De la même manière qu'une imprimante de bureau utilise de l'encre graphique, la startup imprime ses modules "layer" avec une encre fonctionnelle qu’elle a elle-même mise au point. L'efficacité repose sur l’impression de 5 couches de liquides -appelés "encres"- qui possèdent chacune des propriétés physiques permettant de produire de l’énergie à partir de la lumière ambiante. L’ensemble des couches imprimées forment un module photovoltaïque organique. Ces modules peuvent ensuite être inclus dans la fabrication d'objets, et remplacer les bonnes vieilles piles traditionnelles, que l'on ne sait pas recycler actuellement.

Dans de nombreux objets connectés "basse consommation", les piles laissent leur place à ces modules photovoltaïques organiques
Dans de nombreux objets connectés "basse consommation", les piles laissent leur place à ces modules photovoltaïques organiques © Dracula technologies

Les clients de cette start-up sont des industries qui fabriquent ces objets connectés. "Par exemple, nous avons développé, en partenariat avec l'un d'eux, un capteur de luminosité, de température et de pression connecté. Il est entièrement alimenté par cette technologie "layer". C'est cet objet, totalement fonctionnel, qui a été primé au CES 2021" explique Rahisse Mamod Ramjy, responsable du marketing numérique.

les travaux de l'équipe de cette start up ont déjà été plusieurs fois salués au niveau international
les travaux de l'équipe de cette start up ont déjà été plusieurs fois salués au niveau international © Dracula technologies

Fondée en 2011 par Brice Cruchon, l'actuel PDG, la startup spécialisée dans la conception et l’impression de ces modules photovoltaïques emploie 18 personnes. Elle est devenue un fleuron de nos start-up régionales, cumulant les récompenses. Après avoir été finaliste au Start Innovation Business Awards du CIC et sélectionnée parmi les 1000 solutions innovantes par la fondation Solar Impulse de Bertrand Picard, Dracula Technologies s'est vue remettre le titre d’ "honoree" au CES (Consumer Electronics Show) 2021, le plus grand salon mondial des nouvelles technologies qui s'est déroulé, mi-janvier, entièrement en ligne pour la première fois de son histoire.

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
économie numérique économie start-up entreprises