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Gilets jaunes : une syndicaliste convoquée au Puy-en-Velay pour des violences contre un journaliste

Le commissariat du Puy-en-Velay (Haute-Loire) a identifié une personne soupçonnée d'avoir commis des violences contre un journaliste pendant une manifestation des Gilets jaunes. / © S.Naissant/France 3 Auvergne
Le commissariat du Puy-en-Velay (Haute-Loire) a identifié une personne soupçonnée d'avoir commis des violences contre un journaliste pendant une manifestation des Gilets jaunes. / © S.Naissant/France 3 Auvergne

Une syndicaliste FO du Puy-en-Velay est convoquée par le délégué du Procureur de la République de Haute-Loire a-t-on appris lundi 14 janvier. Elle est soupçonnée d'avoir commis des violences contre un journaliste le 8 décembre 2018 lors d’une manifestation des Gilets jaunes.

 

Par BC

Le 8 décembre 2018, lors d'une manifestation des Gilets jaunes au Puy-en-Velay (Haute-Loire), un journaliste du quotidien Le Progrès se trouvait à proximité de la Préfecture. Il filmait avec son téléphone portable les premières tensions entre les forces de l'ordre et des manifestants.    

Pris à partie et confondu avec un policier en civil, plusieurs Gilets jaunes se sont dirigés vers lui. Pris de peur et craignant un lynchage, il s’est enfui en direction du Palais de Justice. Le journaliste a déposé plainte.

Le commissariat de police du Puy-en-Velay indique qu’un témoin a confirmé la déposition de la victime : " La manifestante hurlait et tentait de s'emparer du téléphone du reporter, en haranguant la foule" ajoutant que le journaliste s’est retrouvé "dans une situation potentiellement dangereuse face à plusieurs individus qui n’étaient manifestement pas animés de bonnes intentions."

La personne mise en cause a été identifiée par les enquêteurs de la DDSP de Haute-Loire et entendue le 11 janvier 2019 : " Cette personne a des responsabilités dans le syndicat FO, demeure au Puy et a 57 ans."

Elle est convoquée devant le délégué du Procureur de la République pour une composition pénale pour avoir volontairement commis des violences lors d'une manifestation sur la voie publique n'ayant pas entraîné d’incapacité de travail, "avec la circonstance que les faits ont été commis en réunion, ainsi que de s’être rendue complice du délit de violences en réunion sans ITT en provoquant la foule à commettre des violences", précise le commissariat du Puy-en-Velay.




 

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