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A Grenoble, une opération école morte contre la loi Blanquer organisée par les parents d'élèves

Les parents d'élèves ont protesté contre la Loi Blanquer, devant l'école Léon-Jouhaux, à Grenoble. / © Xavier Schmitt / France 3 Alpes
Les parents d'élèves ont protesté contre la Loi Blanquer, devant l'école Léon-Jouhaux, à Grenoble. / © Xavier Schmitt / France 3 Alpes

Les parents d'élèves de l'école Léon-Jouhaux, à Grenoble, se sont mobilisés contre la loi dite "de l’école de la confiance", défendue par le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer. Ils ont organisé une opération "Mort-sur-place", aussi appelée "die-in", jeudi 13 juin. 

Par A.A. avec X.S.

Une opération "Mort-sur-place", aussi appelée "die-in" est organisée jeudi 13 juin par les parents d'élèves de l'école Léon-Jouhaux, à Grenoble. Ils protestent contre la loi dite "de l’école de la confiance" défendue par le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, et examinée en commission mixte parlementaire, ce jeudi. 

 

De nombreux points contestés

"Nous n’y voyons que dégradation des conditions d’apprentissage de nos enfants", explique le collectif dans un communiqué. Ils protestent contre plusieurs éléments de la réforme, comme l'éventuelle retenue sur les allocations familiales pour lutter contre l’absentéisme scolaire ou la scolarisation obligatoire dès 3 ans. 

Mais un point mobilise particulièrement les parents d'élèves, l’interdiction du port de tenues religieuses pour les accompagnateurs de sorties scolaires. "Nous n’y voyons que stigmatisation et exclusion des mamans qui choisissent de porter le voile", souligne le collectif. Plusieurs manifestations ont eu lieu en France contre cet amendement, voté par les sénateurs le 15 mai, comme à Montpellier par exemple.
 

Les enseignants se sont également mobilisés contre cette réforme depuis le début de l'année. Au début du mois d'avril, 200 enseignants, surnommés les "Stylos rouges", ont manifesté contre la loi Blanquer, jugeant certaines mesures "inquiétantes". Plusieurs syndicats d'enseignants apellent à une grève de la surveillance des premières épreuves du bac, le 17 juin.
 

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