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PHOTOS. Un loup dévore un cerf en plein centre du village à Corrençon-en-Vercors (Isère)

Le cerf a été retrouvé en grande partie dévoré au beau milieu du village / © Mairie de Corrençon-en-Vercors
Le cerf a été retrouvé en grande partie dévoré au beau milieu du village / © Mairie de Corrençon-en-Vercors

Un cerf aurait été attaqué et en grande partie dévoré par un loup en plein centre du village de Corrençon-en-Vercors en Isère dans la nuit du 2 au 3 mai 2019. C'est la 4e attaque dans le village en quelques mois.

Par Yann Gonon

Les photos sont impressionnantes. On y découvre les restes d'un cerf ensanglanté sur un parking du petit village isérois de Corrençon-en-Vercors. L'animal a été en grande partie dévoré dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 mai 2019. Le coupable, selon le maire de Corrençon : un loup qui n'aurait pas hésité à s'aventurer au beau milieu de la commune.
 
La carcasse a été retrouvé au petit matin dans le centre du village. / © Mairie de Corrençon-en-Vercors
La carcasse a été retrouvé au petit matin dans le centre du village. / © Mairie de Corrençon-en-Vercors

La carcasse a été repérée tôt ce vendredi matin par des automobilistes. Elle gisait en plein centre du village, "à 50 mètres de l'école et de la mairie" explique le Thomas Guillet, le maire de Corrençon. Pour lui, l'implication du loup est certaine. Le canidé n'a laissé aucune chance au cerf qui a été en grande partie dévoré.
 
L'attaque a eu lieu au centre du village, à côté des commerces et près de l'école. / © Mairie de Corrençon-en-Vercors.
L'attaque a eu lieu au centre du village, à côté des commerces et près de l'école. / © Mairie de Corrençon-en-Vercors.

C'est la 4e attaque sur la commune en quelques mois précise encore le maire mais cette fois, "ça se rapproche encore plus des habitations". Les fois précédentes, les attaques avaient eu lieu en lisière de forêt mais jamais au coeur du village. En janvier 2018, un chien de race border-collie avait été dévoré par un ou plusieurs loups en bordure des habitations. L'attaque avait particulièrement choqué.

Thomas Guillet refuse "d'alimenter la psychose" mais il reconnaît une certaine impuissance. "Cela pose le problème de la cohabitation" avec un prédateur qui est aussi "une espèce protégée". Et de conclure : "quand on affaire à de la délinquance, on a des forces de l'ordre, mais là, avec une espèce protégée c'est plus compliqué".
 

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