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Plusieurs centaines d'emplois menacés sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix, en Isère

Ce jeudi 28 novembre, lors de la réunion du comité d'entreprise, la direction de Vencorex a annoncé l'abandon d'une partie de son activité. Jusqu'à 300 emplois seraient ainsi menacés sur la plate-forme chimique de Pont-de-Claix où les syndicats appellent à un débrayage ce vendredi matin.

Par Sophie Pellerin

Les salariés s'attendaient à une mauvaise nouvelle, l'annonce est effectivement tombée. La direction de Vencorex, compte bien abandonner la production de TDI, le Toluène Di-isocyanate, qui sert à la fabrication de mousses souples pour l'automobile et l'ameublement. Déficitaire de 2 millions d'euros par mois, cette production est la principale activité en volume de Vencorex, anciennement Rhodia, principal employeur de la plateforme chimique de Pont-de-Claix, avec 550 salariés.

En 2011, lors de la reprise du site avec le suédois Perstorp, le groupe thaïlandais PTT avait déclaré vouloir investir 20 millions d'euros. Mais en juin dernier, il renonçait à améliorer les procédés de fabrication, alors qu'il était soutenu par l'Etat et les collectivités locales dans le cadre du plan de prévention des risques technologiques.

Aujourd'hui, en fonction des scénarios, 250 à 300 emplois seraient menacés d'ici 2 ans. Le ministère du redressement productif a été saisi par les représentant des salariés. Le groupe PTT est en effet un groupe public de l'Etat thaïlandais.

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Inquiétude sur la plateforme chimique
Intervenant : Luc D'adhemar, délégué syndical CFDT

 

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