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Clermont-Ferrand: la nuit la plus longue du Court

Qui a dit qu’il ne se passait rien pendant le festival du Court Métrage ? Cette année, Clermont-Ferrand a mis le paquet pour occuper les noctambules… Toute la semaine, apéros et concerts s’enchaînent jusqu’au bout de la nuit. Récit d’une soirée qui démarre à 18h et se termine 12 heures plus tard…
Qui a dit qu’il ne se passait rien pendant le festival du Court-métrage ? Cette année, Clermont-Ferrand a mis le paquet pour occuper les noctambules… Toute la semaine, apéros et concerts s’enchaînent jusqu’au bout de la nuit. Récit d’une soirée qui démarre à 18h et se termine 12 heures plus tard…

17h. Marché du court. L’endroit où il faut être pour prendre un pot. Ça s’agite du côté de l’agence du film de la Réunion. Son stand est pris d’assaut. Rhum arrangé et spécialités locales sont dans toutes bouches. L’idéal pour se mettre dans l’ambiance.

Avec modération, au Marché du Court, on trinque à cette 39ème édition du Festival de Clermont-Ferrand
Avec modération, au Marché du Court, on trinque à cette 39ème édition du Festival de Clermont-Ferrand © J. Le Coq



20h. La nuit commence par une étape capitale; la restauration ! Pour tenir sur la durée, nous nous rendons dans l’un des restaurants partenaires du festival: Le Smorrebrod, rue Archer. Jérôme Bru, le chef de l’établissement (récemment distingué par un bib gourmand) s’est inspiré de plusieurs films colombiens à l’honneur de cette 39ème édition pour un menu spécial Court-métrage. A la carte, consommé d’Oca du Pérou aux Herbes et coquillages, côte de cochon fermier avec son crémeux de poire de terre et son jus de café…



22h. Direction la Maison de la Culture. La vieille salle clermontoise retrouve sa vocation première en hébergeant l’’Electric Palace. L’espace qui a accueilli à l’époque Noir Désir et Métallica remet le son ! Tous les soirs musiciens locaux et artistes internationaux redonnent vie à l’endroit habillé dans le style d’un hôtel colombien des années 30. Voyage garanti avec les vagues électro pop de Dozen. Côme Ordas et Tom Couineau nous embarquent dans un live aux courants multiples entre jazz et New-Wave. 

A l'Electric Palace, le Festival se poursuit en musique
A l'Electric Palace, le Festival se poursuit en musique © J. Le Coq


Minuit. Fermeture des portes, mais pas encore la fin de la soirée. C’est la grande nouveauté cette année, les bars et clubs du centre-ville prennent le relais de l’Electric Palace. Un parcours festif baptisé « Electric City » qui nous emmène vers Le Délirium Tremens. là-bas, Huck et Ajam’s font chauffer les platines pour se mettre en jambe avant la suite…

Une nuit de platine pour les insomniaques du Festival
Une nuit de platine pour les insomniaques du Festival © J. Le Coq


2h. A quelques pas du Delirium, on glisse gentiment vers le 1o1, la place électro clermontoise ! La boîte de la rue du Coche a invité Saschienne. Le duo allemand, pilier de la scène berlinoise, signe un live envoûtant très élégant. Les clubbers prolongent le plaisir avec Freek et Jolly Fellow. les deux DJ redonnent un peu d’énergie à toutes ses jambes fatiguées.

Huck et Ajam’s font chauffer les platines pour se mettre en jambe avant la suite…
Huck et Ajam’s font chauffer les platines pour se mettre en jambe avant la suite… © J. Le Coq


5h. Il est temps d’aller recharger les batteries. Pour les plus endurants, la soirée du lendemain est tout aussi chargée. Découvrez la suite du programme ici.
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