Clermont-Ferrand : la police face au trafic de stupéfiants

Cocaïne, héroïne, cannabis, toutes les drogues circulent dans l'agglomération de Clermont-Ferrand. Les enquêteurs de la sûreté départementale, spécialisés dans le trafic des stupéfiants, ont procédé à d'importantes saisies ces 6 derniers mois.

La police de Clermont-Ferrand a saisi d'importantes quantités de stupéfiants ces 6 derniers mois.
La police de Clermont-Ferrand a saisi d'importantes quantités de stupéfiants ces 6 derniers mois. © C.Fallas / FTV
Cocaïne, barrette de cannabis, héroïne, ovules de cocaïne, et même des produits stupéfiants emballés pour attirer le client, toutes sortes de drogues ont circulé ces derniers mois à Clermont-Ferrand. C'est ce que les différentes enquêtes de la brigade des stupéfiants ont révélé : « Nous avons eu l’occasion depuis la fin de l’année 2019, de procéder à la saisie de 6 kilos de cocaïne, mais également 1 kilo d’héroïne. En parallèle de ça, nous avons aussi pu, au cours de différents contrôles et différentes enquêtes, procéder à la saisie de 18 kilos d’herbe et de résine de cannabis. Cela illustre bien l’importance des marchandises destinées au marché clermontois », affirme le commissaire Chaussende, chef de la sûreté départementale du Puy-de-Dôme.

Un ralentissement pendant le confinement

Le marché s'est sérieusement ralenti pendant le confinement mais il a bien repris depuis et pas forcément de manière progressive. Depuis le début du mois de juin, les enquêteurs ont pu résoudre des affaires emblématiques, notamment concernant le trafic d'héroïne. « Nous sommes loin des frontières à Clermont-Ferrand, mais malgré tout le flux de marchandises vient principalement de l’étranger. La fermeture des frontières a eu une incidence puisque le marché est moins facilement irrigué en produits qui intéressent les consommateurs. Ca a été le cas pendant le confinement et le même phénomène pourrait réapparaître si les différents pays européens décident de fermer leurs frontières », affirme le commissaire Chaussende. Une fois par an, la police procède à la destruction de tous les produits récoltés dans l'année.
 
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