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Faculté de Clermont-Ferrand : un rassemblement en soutien aux étudiants agressés à Montpellier

Une cinquantaine de personnes s'est rassemblée, lundi 26 mars à Clermont-Ferrand, pour dénoncer les violences faites aux étudiants mobilisés contre la loi ORE. / © C.Lamorelle/France 3 Auvergne
Une cinquantaine de personnes s'est rassemblée, lundi 26 mars à Clermont-Ferrand, pour dénoncer les violences faites aux étudiants mobilisés contre la loi ORE. / © C.Lamorelle/France 3 Auvergne

Des étudiants de Clermont-Ferrand se sont rassemblés, lundi 26 mars, devant la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines. Ils ont rappelé que les mouvements étudiants sont pacifistes et ont dénoncé, entre autre, l’intervention d’un groupe cagoulé contre des étudiants de Montpellier. 

Par D.Cros

"Solidarité avec Toulouse, Montpellier, Bordeaux, Lille…" est un des slogans scandés par les étudiants de Clermont-Ferrand, rassemblés lundi 26 mars, sur le parvis de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines. Ils étaient une cinquantaine à se regrouper pour évoquer la mobilisation, dans les universités françaises, contre la loi ORE (Orientation et réussite des étudiants).

Marion Faure, présidente de l'UNEF Auvergne explique : "Nous dénonçons la répression que l’on subit actuellement sur le mouvement que nous menons contre la loi ORE qui met la sélection à l’université. Il a des répressions policières et des répressions de milices d'extrême-droite, comme à Montpellier, qui rentrent dans la fac pour évacuer violemment les étudiants". 

Les étudiants clermontois sont revenus, notamment, sur les événements survenus à la faculté de Montpellier (Hérault). En soirée, jeudi 15 mars, des hommes cagoulés et armés ont fait irruption dans un amphithéâtre occupé par des étudiants protestant contre les réformes du secteur public. Ils les ont expulsés violemment des lieux faisant plusieurs blessés. Vendredi, le doyen de la faculté de droit a démissionné.


La présidente de l'UNEF Auvergne ajoute : "Quand on milite pacifiquement en faisant des manifestations ou des blocages, on n’est pas violent avec les gens face à nous, on fait juste entendre que l’on n’est pas d’accord avec la sélection, les capacités d’accueil, les attendus ou les réformes du baccalauréat". Puis elle conclut en disant : "On n’est pas dans la violence et on nous répond violemment avec des matraques ou des gaz. Ce n’est pas possible cette répression là quand on demande juste à se faire entendre". 

Une assemblée générale se tiendra mercredi 28 mars, à 12h30, à la Faculté des Lettres de Clermont-Ferrand. 
 

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