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Pourquoi Clermont-Ferrand renonce finalement à l'expérimentation gouvernementale sur les véhicules autonomes

Clermont-Ferrand a décidé de retirer son dossier pour expérimenter les navettes autonomes dans l'espace public. / © Fabien Gandilhon - France 3 Auvergne
Clermont-Ferrand a décidé de retirer son dossier pour expérimenter les navettes autonomes dans l'espace public. / © Fabien Gandilhon - France 3 Auvergne

Alors qu'elle a été retenue par le Ministère des Transports pour une expérimentation sur les véhicules autonomes, la métropole clermontoise ne participera finalement pas. Clermont-Ferrand a retiré son projet, mais l'information n'est pas arrivée à temps jusqu'au gouvernement.

Par Fabien Gandilhon

Clermont-Ferrand territoire d'expérimentation du véhicule autonome, ça ne sera pas pour cette fois ! Les annonces du gouvernement mercredi 24 avril ont semble-t-il inclus la métropole auvergnate par erreur. 

Lorsque la ministre des transports Elisabeth Borne a annoncé mercredi matin la liste des 16 territoires retenus pour expérimenter la circulation des véhicules autonomes, deux villes auvergnates figuraient pourtant sur la carte : Clermont-Ferrand et Vichy, comme en témoignent les tweets officiels.
 

Le projet clermontois est décrit en détails dans le dossier de presse : "pilotée par Keolis", "une ligne de 2,8 kilomètres de longueur intégrée au réseau de transport public et en correspondance avec tramway et lignes de bus", avec "3 navettes EasyMile". Les cartes affichées en conférence de presse mentionnent bien Clermont-Ferrand et le SMTC.
 

Sauf que cette ligne n'est semble-t-il plus d'actualité. Contacté ce mercredi, le Syndicat Mixte des Transports en Commun affirme que Clermont-Ferrand a renoncé au projet. La métropole clermontoise avait bien déposé un dossier, mais elle l'a retiré ces derniers jours, trop tard sans doute pour le ministère qui a quand même inclus le projet clermontois parmi les sites sélectionnés. 

Selon le SMTC, c'est le coût élevé du projet, estimé à plus de 2 millions d'euros, qui aurait précipité son abandon. La métropole "n'abandonne pas l'idée" de déployer des véhicules sans chauffeur dans l'avenir, mais ça ne sera pas pour cette fois.

 

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