Puy-de-Dôme : le ministre de l’agriculture à la rencontre du monde paysan

Vendredi 16 octobre, Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture était en visite dans le Puy-de-Dôme. Il a tenté de rassurer la profession.
 

Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture, était en déplacement vendredi 16 octobre dans le Puy-de-Dôme.
Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture, était en déplacement vendredi 16 octobre dans le Puy-de-Dôme. © Christian Lamorelle / FTV
Julien Denormandie, ministre l’Agriculture, était en déplacement ce vendredi 16 octobre dans le Puy-de-Dôme. Dans un contexte difficile avec les annulations du Sommet de l’élevage et du Salon de l’agriculture, l’objectif de sa venue était de rassurer les agriculteurs. De nombreuses réunions techniques étaient au programme de sa visite.

Le problème du prix

Julien Denormandie explique : « On a d’abord un défi immense qui est celui du prix. Aujourd’hui il faut que l’on arrive à aller au bout des dynamiques qu’on a enclenchées pour que nos éleveurs puissent être rémunérés à un plus juste prix. Cela n’est pas encore suffisamment le cas. On a beaucoup travaillé sur cette question depuis ce matin. On a fait de longues réunions avec l’ensemble des interprofessions pour voir comment on pouvait avancer, faire encore plus que ce qui a été fait jusqu’à présent. Car on sait qu’on n’a pas encore atteint le but ». Le ministre de l’agriculture a principalement rencontré des éleveurs lors de son déplacement, notamment les exportateurs de broutards. Ils sont inquiets en raison de la baisse des cours alors que la demande européenne reste constante.

La question des broutards

Le ministre veut les mobiliser. « Il a effectivement mis tout le monde face à ses responsabilités. Il y a la nécessité que les gens qui sont aussi après la ferme, que ce soit les coopératives, les négociants en bestiaux, se mettent aussi au travail, pour aller chercher la valeur en Italie pour les broutards français. On doit le revoir dans 3 semaines pour expliquer comment on va enfin arriver à une prise de conscience collective de cette filière qui a un enjeu fort à bien rémunérer les producteurs, si on veut continuer à avoir des vaches dans le Massif central » indique Bruno Dufayet, président de la Fédération nationale bovine. Outre l’élevage, le thème de cette journée était l’alimentation locale. A la mi-journée le ministre a partagé un repas dans une école de Lezoux qui fait partie du réseau Agrilocal.
 
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