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OL-ASSE : Des mesures de sécurité exceptionnelles pour le derby

En novembre 2017, le match ASSE-OL avait dû être interrompu et la police avait dû intervenir après l'envahissement de la pelouse de Geoffroy-Guichard par des supporters. / © Max PPP/ Richard Mouillaud
En novembre 2017, le match ASSE-OL avait dû être interrompu et la police avait dû intervenir après l'envahissement de la pelouse de Geoffroy-Guichard par des supporters. / © Max PPP/ Richard Mouillaud

Le derby Lyon-St Etienne s'accompagne d'un déploiement important de forces de l'ordre à l'intérieur et autour du stade et d'un dispositif de surveillance sur les supporters dans les tribunes. 350 policiers et 800 stadiers sont mobilisés pour éviter tout incident.       

Par Philippe Bette

La préfecture du Rhône met en place un dispositif de sécurité exceptionnel à l'occasion du derby OL-ASSE. La double interdiction qui frappe cette fois  les supporters stéphanois impose un encadrement particulier. D'abord interdits de tribunes par la Ligue de football professionnelle, les supporters verts ne sont pas davantage autorisés à s'approcher du Groupama stadium avec des écharpes ou des maillots symboles de leur appartenance au club.

Dans ce contexte, les deux clubs pressent les supporters stéphanois de renoncer à tout déplacement. L'OL a annulé de façon préventive et ciblée plusieurs dizaines de billets pour des raisons de sécurité. Les détenteurs de ces billets ne pourront pas accéder au stade.     
 
 
De fait, trois colonnes de CRS, soit 250 hommes et une centaine de policiers supplémentaires sont mobilisés autour et à l'intérieur du stade pour veiller à l'application de l'arrêté préfectoral. Dans l'enceinte et sur la pelouse, 800 stadiers viennent compléter le dispositif de surveillance. 
  
Ainsi tout supporter stéphanois qui se signalerait à l'attention par des calicots, des banderoles ou un comportement "inadapté" aux circonstances sera arrêté pour "trouble à l'ordre public".Le comportement des spectateurs sera scruté et analysé au cas par cas. Les caméras braquées sur les tribunes faciliteront l'identification.

Du côté de la préfecture, on se défend de vouloir "faire la police des consciences" mais le nouveau préfet, dont c'est là la première confrontation avec un événement d'envergure, veut afficher d'emblée sa fermeté.                           

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