Covid-19 : les épreuves de Coupe du monde de ski prévues en décembre dans les Alpes se disputeront à huis clos

Les épreuves de Coupe du monde de ski prévues en décembre dans les Alpes se dérouleront sans spectateur en raison de la pandémie de Covid-19.
La Coupe du monde ski cross à Val Thorens (Savoie) le 7 décembre 2017.
La Coupe du monde ski cross à Val Thorens (Savoie) le 7 décembre 2017. © Sylvain MUSCIO / MAXPPP
Les épreuves de Coupe du monde de ski et de snowboard prévues en décembre dans les Alpes sont maintenues, mais à huis clos en raison de la pandémie de Covid-19, annonce la Fédération française de ski (FFS) lundi 9 novembre.

"Indépendamment de toute décision gouvernementale à venir concernant la durée du présent confinement national, il a d’ores et déjà été acté que toutes les épreuves de Coupe du monde du mois de décembre 2020 se dérouleraient sur la base d’un huis clos", écrit la FFS dans un communiqué. Aucun spectateur, VIP ou partenaire ne pourra donc assister à l'événement.

La France doit accueillir avant la fin de l'année quatre week-ends de compétitions de Coupe du monde de ski alpin. D'abord à Val d'Isère les 5, 6, 12, 13, 18, 19 et 20 décembre, puis à Courchevel les 12 et 13 décembre. Une Coupe du monde de skicross est également prévue à Val Thorens les 4 et 5 décembre.

 

Les épreuves "pas remises en cause"


"Ces mesures permettent de garantir le contrôle de la situation sanitaire en lien étroit avec les communes et les autorités préfectorales au regard des mesures gouvernementales et des protocoles édictés par la Fédération internationale de ski", ajoute la FFS. Le confinement national en France durera, a minima, jusqu'au 1er décembre en raison de la pandémie de nouveau coronavirus.
 
La ministre déléguée aux Sports avait déjà annoncé la "continuité" du sport professionnel. Le président de la Fédération française de ski s'était dit "confiant" sur l'organisation de ces épreuves"Nos Coupes du monde ne sont pas remises en cause car ce sont des évènements internationaux majeurs et qu'elles sont liées à des droits TV", expliquait Michel Vion.

Malgré le huis clos, la FFS estime que l'organisation de ces événements "reste un vecteur inégalé et incontournable de promotion du ski, des territoires français de montagne et stations française de sports d’hiver."

 
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