Bali : le Dijonnais encourant la peine de mort plaide des raisons médicinales

Né à Dijon en 1969 mais domicilié à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, Vincent Roger Petrone avait été interpellé à Bali avec 4 capsules de haschich dans les intestins. Au cours de son procès jeudi 23 mai 2013, il  a assuré qu'il prenait de la drogue pour des raisons médicales.

Par ES avec AFP

Natif de Dijon, Vincent Roger Petrone avait été arrêté le 29 janvier 2013 à l'aéroport international de Bali, en Indonésie, avec 69 grammes de stupéfiants, d'une valeur marchande équivalente à 3200 euros.

Au cours de l'audience du 23 mai, il a affirmé que cette drogue était destinée à sa "consommation personnelle" et que cela lui avait été recommandé par un docteur. Il a assuré souffrir de maux de dos "depuis longtemps", précisant qu'il travaillait dans le BTP et qu'il devait "sans cesse porter des choses lourdes".
La drogue, que le Dijonnais a dit "mélanger à du thé", "soulage ma douleur et me permet de mieux dormir", a-t-il expliqué lors de son procès à Denpasar, sur l'île indonésienne de Bali.

L'accusé a assuré avoir transporté de la drogue "pour la première fois", qu'il l'avait achetée à Bangkok et qu'il voulait l'emmener en Nouvelle-Calédonie, après ses vacances à Bali.
Il a ajouté qu'il ne "savait pas" que le trafic de plus de cinq grammes est passible de mort en Indonésie. Les juges n'ont cependant pas pour habitude d'infliger la peine capitale pour des quantités aussi limitées.

Le procès doit reprendre le 30 mai avec les réquisitions.

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