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François Rebsamen veut “protéger les travailleurs“ et ”se battre pour l'emploi”

Francois Rebsamen, ministre du Travail / © AFP PHOTO PATRICK KOVARIK
Francois Rebsamen, ministre du Travail / © AFP PHOTO PATRICK KOVARIK

Le ministre du Travail François Rebsamen a affirmé lundi 7 avril 2014 qu'il aurait "à coeur de protéger les travailleurs", tout en se battant "pour l'emploi". Il a dit espérer une inversion "le plus rapidement possible" de la courbe du chômage.

Par B.L. avec l'AFP



"Notre société a besoin d'apaisement"

"J'aurai à coeur d'être tout à la fois un ministre qui protège les travailleurs et en même temps prend en compte l'emploi", a affirmé le ministre lors de sa première intervention publique depuis sa nomination la semaine dernière.

"La priorité des priorités est l'emploi" et "avec les conditions économiques en mutation nous pouvons avoir un jour une inversion, le plus rapidement possible, de la courbe du chômage", a-t-il affirmé.

François Rebsamen s'exprimait lors d'un colloque organisé au palais de la Mutualité par le groupe Alpha et auquel participaient les dirigeants de syndicats et du Medef. "Notre société a besoin d'apaisement, de retrouver de la sérénité", a ajouté le ministre, qui entend "avec les partenaires sociaux réhabiliter le compromis social".



Qu'en pensent les syndicats et le patronat ? 

  • "Ca fait du bien d'entendre un ministre du Travail parler des travailleurs!", s'est exclamé lors du débat Jean-Claude Mailly, numéro un de Force Ouvrière, qui a redit son opposition au pacte de responsabilité.
     
  • Le numéro un de la CGT Thierry Lepaon a appelé François Rebsamen "à ne pas rester longtemps sur la forme", comme "certains qui ont beaucoup parlé de dialogue social", a-t-il ajouté dans une pique lancée à son prédécesseur Michel Sapin.
     
  • Laurent Berger, chef de file de la CFDT, a affirmé que le pacte de responsabilité, qu'il approuve, ne devait pas être considéré ni comme un "totem", ni comme un "mal". "Il faut le regarder avec intérêt sans considérer que c'est une méthode miracle", a-t-il ajouté.
     
  • Pour Philippe Louis, président de la CFTC, il ne faut "pas dévaloriser le pacte de responsabilité" en y adjoignant un pacte de solidarité, annoncé par le président de la République. "Le pacte de responsabilité n'est pas un cadeau aux entreprises, a-t-il dit.
     
  • Le vice-président du Medef, Jean-François Pilliard, a affirmé que les entreprises "s'engagent à tenir leurs objectifs sur l'emploi et sur le dialogue social".

 

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