Le "magicobus", tiré de l'univers d'Harry Potter, est arrivé en Côte-d’Or

Un bus inspiré de l'univers d'Harry Potter trône sur le parking du Botanic à Quétigny ce mardi 23 août. À l'initiative de ce projet, Maxime Michel, fondateur de L’Échoppe magique, boutique consacrée au célèbre sorcier. Une première en France.

"Ce bus, c’était un rêve de le faire." Communément appelé le "magicobus", le moyen de locomotion iconique tirée de l’univers d’Harry Potter a inspiré Maxime Michel, fondateur de la boutique l’Échoppe magique.

À l’occasion des deux ans de la boutique dijonnaise, le gérant a décidé de lancer le premier point de départ de ce transport, pour sorcières et sorciers en perdition, dans les alentours. Cette boutique-musée sur quatre roues s'est invitée sur le parking du Botanic ce mardi 23 août. Une surprise qui ravira à coup sûr les fans.

Une initiative qui conquit les fans

Une peinture violette, un bus londonien… Il ne manque plus qu’un étage supplémentaire et le visiteur pourrait se croire immergé dans le troisième tome de la saga culte de J.K. Rowling : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban. "C’est déjà impressionnant ce qu’on a sous les yeux", raconte Anaïs, fan de la première heure, face à ce bus. "On a voulu faire des clins d’œil à chaque tome", témoigne Eléonore Hivert, gérante de la boutique dijonnaise.

Et Anaïs ne sera pas déçue ! À peine elle franchit le pas de la partie musée, au rez-de-chaussée du bus, que la jeune femme et son compagnon Benjamin sont aux anges. "On retrouve totalement l’univers d’Harry Potter", raconte Benjamin, des étoiles plein les yeux. À l’étage, la partie boutique attend les curieux. "C’est tentant, on a envie de tout prendre", rigole Anaïs.

Un investissement de près de 100 000 euros

Trouvé chez un collectionneur dans la région Centre, Maxime Michel a sauté sur l’occasion. Malgré une soixantaine d’années, l’engin passe le contrôle technique sans encombre. "Il y a un réel investissement humain derrière ce projet. Côté financier, l’investissement du bus est estimé à 100 000 euros", souligne le fondateur. Ce budget comprend l’acquisition du bus, mais aussi l’aménagement et l’achat des produits dérivés.

Ce projet est une fierté pour Maxime Michel : "C’est quelque chose d’inédit. À ma connaissance, je n’ai jamais vu de magicobus avec le même modèle du film."  Les apprentis sorciers et sorcières ont jusqu’au samedi 27 août pour profiter de cette halte dijonnaise.