Besançon : le collectif “cantines en colère” poursuit son action

D. Colle
D. Colle

Le manque de places dans les cantines scolaires est une nouvelle fois devant la justice. Le tribunal administratif juge ce lundi 23 septembre, 4 référés suspensifs déposés par des familles dont les enfants sont privés de cantine.

Par Aline Bilinski

Des cantines trop petites, qui ne peuvnt accueillir tous les élèves : le problème n'est pas nouveau et concerne toutes les villes de France ou presque. A Besançon, le tribunal administratif juge ce lundi 23 septembre, quatre référés suspensifs déposés par des familles qui se sont vues refuser l'accès à la restauration scolaire pour leur enfant. 
Début septembre, des parents ont créé le collectif "cantines en colère" à l'issue d'une rencontre avec une délégation de la mairie. Une entrevue lors de laquelle ils ont entendus les arguments habituels (locaux trop petits, capacité insuffisante de la cuisine centrale...) et qui s'est soldée par le dépôt, d'un recours devant le tribunal admisntratif de Besançon. 


Depuis la loi "égalité citoyenneté" de janvier 2017, les municipalités sont dans l'obligation d'accueillir tous les enfants dans ses services de restauration scolaire public.  En décembre 2017, la ville de Besançon s'était vue déboutée par le Tribunal administratif  dans une affaire similaire. rappelant que "l'inscription à la cantine des écoles primaires est un droit pour tous les enfants scolarisés". Une décision qui avait alors fait jurisprudence.
 
Audience du collectif "cantines en colère" au tribunal administratif de Besançon
Des parents qui saisissent la justice après s'être vu refuser la cantine pour leur enfant , étaient en audience au TA de Besançon. ITW de Séverine Paggetti, maman de Valentin 3 ans, Yves-Michel Dahoui adjoint en charge de l'Education Ville de Besançon, Me Jean-Philippe Devevey, avocat d'une famille recueillis par S. Bourgeot et D. Martin

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