Besançon, Paris, The Voice (un peu), l'amour et la solitude (beaucoup) : immersion dans un écrin de douceur avec Ecco dans #Studio3

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On est comme vous. On la suit depuis 2018, quand on l’avait découverte dans le poste. Elle a mûri, depuis, Ecco. Et ça lui va bien. Un échange authentique et plein d’émotion, c’est ce que la chanteuse nous a offert lors de sa venue sur le plateau de #Studio3. Son tout premier EP intitulé « Solitude », sorti le 18 février 2022, est à l’image de la jeune bisontine : touchant et sincère.

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Il y a elle. Ses boucles blondes, son regard doux et sa voix de velours. Il y a lui. Ce piano demi-queue qu’elle a dompté depuis si longtemps, depuis ses débuts au Conservatoire de Besançon. Et quand ce duo piano-voix résonne dans notre #Studio3, il y a de l’Ecco dans l’air, de l’amour dans le texte et des merveilles dans la mélodie.   « Ça a été vraiment fastidieux, un parcours long, sinueux. Je suis très soulagée d’enfin pouvoir sortir cet EP » nous explique Jade (son vrai prénom).

En effet, cela faisait un moment que la bisontine de 21 ans rêvait de dévoiler au grand jour le fruit de sa créativité. Après deux ans de travail acharné, entravé par la pandémie, il est enfin là : « Solitude », son premier EP, sorti le 18 février dernier.   Tandis que Jade continue ses études de droit à Paris, Ecco, elle, a su se créer une véritable identité musicale. C’est au travers de ses chansons qu’elle se confie et nous laisse entrer dans son monde. C’est une personne naturelle, touchante et débordante d’émotions que nous avons découverte sur le plateau de #Studio3. Et cela se retranscrit dans ses chansons, seule avec sa voix et son piano, sans aucun autre artifice.  

#Studio3 Ecco ©France 3 Franche Comté

« Je suis ravie d’avoir sur cet EP des chansons qui sont piano-voix très épurées car c’est selon moi ce qui me représente le mieux et c’est ce qui souvent touche le plus les gens ». Les premières notes d’ « Emmène-moi » résonnent dans le studio. Cette amoureuse des films d’animation du studio Ghibli (le Voyage de Chihiro, Princesse Mononoké, mon voisin Totoro) doit à ses parents une ouverture musicale totale, biberonnée autant à la chanson française qu’aux compositions de Philip Glass, elle qui avait fait se retourner en quelques secondes (même pas 20, on a chronométré) le jury de The Voice, en 2018, avec sa version stratosphérique du Life on Mars de Bowie. On s’était promis de ne pas (encore) lui parler de The Voice, à Ecco. On a (presque) tenu promesse.

La  « solitude », sa principale source d’inspiration  

Ecco, elle déborde d’émotions. De la douceur de sa voix au croisement furtif de son regard en passant par le son velouté de ses mélodies, tout ce qu’elle exprime nous transperce. Mais sa grande source d’inspiration, aussi dévastatrice que rassurante, c’est la solitude.

Quand j’ai écrit Solitude ce n’était  pas un chagrin de séparation, je l’ai écrit quand j’étais en première année de fac, donc beaucoup de changements. On peut se sentir seul même quand on est entouré, c’était aussi un peu mon cas.

Ecco

Sur le plateau, Ecco se met à nu, se confiant au travers d’une mélodie douce sur sa « Solitude », un « bien beau nom pour une si triste chanson. » C’est un message profond qu’elle a le désir de faire passer, là, au creux de ses mots. Une solitude qui lui colle à la peau, et dont elle ne parvient pas à se défaire, comme si elle faisait partie d’elle-même. "J’ai compris après réflexion, rien ne sert d’attirer l’attention, je vous jure j’ai quand même essayé mais je n’ai su que la retrouver cette solitude". Ecco - Solitude  

Et maintenant, comme un doux paradoxe, c’est sur scène qu’Ecco aimerait partager sa solitude avec son public. Elle, sa voix et son piano … dans l’intimité d’une salle comble.

#Studio3 a été réalisé par les équipes de France 3 Franche-Comté :  

Mise en images : Bertrand Poirier

Techniciens vidéo : Jérôme Chevrand et Romain Studer 

Son : Sébastian Linozzi et Jacky Paulin

Lumières : Bruno Pardillos

Cadreurs : Frédéric Tinel et Lionel Chapuis

Scripte : Audrey Béna

Infographie / habillage : Dominique Robbe

Montage : Guillaume Bessaa

Interview : Clément Jeannin

Rédaction web : Clément Jeannin et Elisa Heidet  

Coordination : Clémence Baverel