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Elections municipales de 2020 : Yannick Jadot espère voir Besançon tomber dans l'escarcelle d'EELV

Le député Yannick Jadot espère une victoire d'EELV à Besançon lors des prochaines municipales, où Anne Vignot est pressentie. / © DR
Le député Yannick Jadot espère une victoire d'EELV à Besançon lors des prochaines municipales, où Anne Vignot est pressentie. / © DR

Pour faire de Paris, la capitale de l'écologie, "il vaut mieux un maire écolo à Besançon, Nantes, Rennes...". L'eurodéputé Yannick Jadot, figure d'EELV, a déclaré, ce lundi 26 août, espérer voir un maire écologiste remporter les prochaines élections municipales dans la capitale franc-comtoise. 

Par Antoine Belhassen

Besançon en vert ! C'est ce que souhaiterait Yannick Jadot, figure de proue du parti Europe Ecologie Les Verts (EELV). Dans un entretien à Franceinfo, ce lundi 26 août, l'eurodéputé a déclaré qu'il aimerait que de nouvelles villes comme Besançon, Nantes ou encore Rennes tombent dans l'escarcelle de son parti, lors des prochaines élections municipales de mars 2020.

L'ancien soutien de Benoît Hamon à la présidentielle souhaite un "rapport de force écolo" qui soit "fort" dès le premier tour, se donnant pour objectif de "garder" Grenoble et en conquérir de nouvelles. 


On gère aujourd'hui, une centaine de communes (dont) une grande ville Grenoble, qu'on va tenter de garder", a souligné Yannick Jadot, fort de son résultat aux élections européennes (13,5 %).


"Il y a 36 000 communes et 36 000 cas particuliers", a souligné M. Jadot, indiquant ainsi que les alliances de liste au premier tour se construiront au cas par cas.

Objectif Paris, Besançon, Nantes...


Dans sa déclaration, Yannick Jadot explique qu'une position de force dans des villes stratégiques comme Besançon peuvent permettre au parti de légitimer le sérieux d'une candidature à Paris : "Plus le rapport de force écolo sera fort et plus nous serons en situation de faire de Paris la capitale de l'écologie. Et pour y arriver, il vaut mieux un maire écolo à Paris, Besançon, Nantes, Rennes..."
 


A Besançon, le nom du candidat EELV s'est arrêté sur Anne Vignot. L'adjointe au maire espère dans un premier regrouper les différents partis de la gauche derrière elle : "Rassembler toute une union est toujours quelque chose de délicat mais c'est toujours mieux que de partir seule, sans se soucier de quiconque", explique-t-elle.

Des contacts avec Grenoble


De nouvelles discussions avec Generation.s, la famille politique de Benoît Hamon, et le Parti Socialiste doivent avoir lieu dès septembre : "De nombreux partenaires me voient comme la porte-parole de cette union, mais je cherche toujours plus de transversalité et un réel travail d'équipe."

De son côté, Anne Vignot reconnaît être régulièrement en contact avec le maire de Grenoble, Eric Piolle, afin de savoir comment l'union de gauche a permis à la ville iséroise de passer sous la houlette d'EELV.

Un sondage commandé par La République En Marche (LREM), début août, donnait le parti écologiste largement en tête avec 25 % des voix, à huit mois des échéances. Les Républicains arriveraient en deuxième position avec 20 % devant LREM et Eric Alauzet (19 %).

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