• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • ÉCONOMIE
  • DÉCOUVERTE
  • JUSTICE
  • SPORT

Alstom -General Electric : Bruxelles devrait donner très vite son feu vert

Alstom -General Electric : Bruxelles devrait donner très vite son feu vert
Alstom -General Electric : Bruxelles devrait donner très vite son feu vert

General Electric veut racheter les activités Energie du groupe Alstom. Une opération qui ne peut se faire qu'avec l'accord de la Commission européenne. Les deux entreprises, présentes à Belfort, avaient reçu déjà l'approbation du gouvernement français.

Par Catherine Eme-Ziri

Le titre du groupe Alstom bondissait lundi matin à la Bourse de Paris, alors que Bruxelles pourrait donner son feu vert au rachat de ses activités énergétiques par General Electric, selon des informations de presse relayées par des analystes.
Ce matin, la valeur prenait 6,31% à 27,53 euros, alors que l'indice CAC 40 gagnait 0,80%.
Selon des informations de presse, citées par le courtier Aurel BGC, General Electric "devrait obtenir le feu vert de Bruxelles au rachat des activités
Energie d'Alstom" et le groupe américain "aurait lâché davantage de lest la semaine dernière afin de convaincre la Commission européenne".
Ce serait une bonne nouvelle pour Alstom qui espère grâce à cette opération se recentrer sur les transports tout en améliorant sa situation financière.
"Si cela se confirme, cela va enlever une épine du pied à ce dossier. Il faut rappeler que l'annonce selon laquelle Bruxelles pourrait retoquer l'opération avait pesé sur le titre" il y a quelques semaines, explique Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse.
"La configuration du groupe Alstom changerait complètement. Cette opération va notamment lui permettre de récupérer des liquidités" dont une partie est susceptible d'être reversée à ses actionnaires, selon lui.
Mi-juillet, une source proche du dossier avait indiqué à l'AFP que la Commission européenne avait reporté au 11 septembre sa décision sur ce rachat, GE ayant soumis ses "remèdes" pour éviter un veto.
Bruxelles, gendarme de la concurrence en Europe, s'était donné dans un premier temps le 21 août comme date butoir pour se prononcer sur cette opération à 12 milliards d'euros déjà approuvée par le gouvernement français et les conseils d'administration des deux entreprises.
(AFP)

Sur le même sujet

Le départ de Bruno Le Maire sous les huées

Les + Lus