Loïc Schvartz : “je ne réalise pas, je suis sidéré”

Après la fusillade à Charlie Hebdo, le dessinateur Loïc Schvartz a du mal à réaliser ce qui est arrivé à ses confrères et amis Cabu, Charb, Wolinski et Tinious / © EC
Après la fusillade à Charlie Hebdo, le dessinateur Loïc Schvartz a du mal à réaliser ce qui est arrivé à ses confrères et amis Cabu, Charb, Wolinski et Tinious / © EC

Le dessinateur de presse rennais, Loïc Schvartz, qui participe en particulier à l'émission du samedi matin "La Voix est Libre" sur notre antenne, collaborait régulièrement pour Charlie Hebdo. Il est sidéré par l'attentat perpétré ce matin contre l'hebdomadaire satirique. 

Par Krystell Veillard

"C'étaient des camarades", explique Loïc Schvartz, le dessinateur de presse, collaborateur occasionnel pour Charlie Hebdo, en parlant de la disparition de Cabu, Wolinski, Charb  et Tignous, dans l'attentat contre Charlie Hebdo ce matin. "Je ne réalise pas, je suis sidéré par cette violence !".

Cabu c'est notre maître à tous, quelqu'un de très chaleureux, de très simple. J'avais beaucoup d'amitié pour lui et d'admiration


Mais le dessinateur rennais ajoute qu'il ne faut pas plier face à cette barbarie : "il y aura toujours des dessinateurs, ils pourront continuer à faire leur menace, à commettre leurs crimes. Il ne faut pas plier face à ces mecs là."

ITW Loïc Schvartz
 

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