Bretagne : les militaires s'ajoutent aux policiers pour assurer la sécurité des lieux publics

Des patrouilles armées du 11ème RAMa protègent la synagogue de Rennes / © Eric PINAULT
Des patrouilles armées du 11ème RAMa protègent la synagogue de Rennes / © Eric PINAULT

Écoles, gares, édifices religieux, stades, centres commerciaux... L'Etat renforce la sécurité des établissements publics. La Préfecture de Région pilote la répartition des moyens. A Rennes, les militaires du 16ème groupe de chasseurs de Bitche sont en faction devant le centre culturel israëlite.

Par Marc-André Mouchère

Ce matin à Rennes, après la minute de silence en hommage aux policiers tués à Paris dans les attentats, Patrick Chaudet de la Direction départementale de la sécurité publique d'Ille-et-Vilaine répondait à nos questions.

Des patrouilles de soldats armés

Le patron des policiers d’Ille-et-Vilaine a confirmé qu’une partie des 5 000 policiers venus en renfort et des 10 000 militaires, dispositif annoncé par le Ministre de la Défense pour assurer la sécurité des points sensibles, sont bien mobilisés en Bretagne. A la demande de l’Etat, le Préfet a dépêché des patrouilles de soldats armés sur les lieux de forte affluence.

Patrick CHAUDET Contrôleur de la Direction départementale de la sécurité publique
Le patron des policiers d'Ille-et-Vilaine explique le renforcement du plan Vigipirate


Les synagogues sous haute surveillance

Parmi les lieux sensibles qui sont les premiers dotés il y a les synagogues. C’est le cas de celle de Rennes. Ici, ce sont des militaires du 16ème groupe de chasseurs de Bitche qui sont en faction devant le centre culturel israëlite. Invité sur le plateau du 12/13 mardi 13 janvier, Michel Nusimovici représentant de la Présidence de la Communauté juive de Rennes et ancien universitaire se dit rassuré par la mobilisation de dimanche mais veut rester vigilant.

Michel Nusimovici représentant de la Présidence de la communauté juive de Rennes salue la mobilisation citoyenne
Michel Nusimovici reste vigilant il aurait souhaité la même mobilisation après l'affaire Mohamed Merah à Toulouse.

 

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