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La clinique Saint-Grégoire en tête du palmarès du Point pour la 8ème fois consécutive

Le Centre hospitalier Saint-Grégoire près de Rennes se classe une nouvelle fois en tête du classement des cliniques de France établi chaque année par le magazine Le Point. Le CHU de Rennes conserve sa 10ème place des meilleurs hôpitaux de France.
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Illustration © AFP - P. Huguen
Ce n'est plus une surprise. Depuis 8 ans, le Centre Hospitalier Saint-Grégoire se place sur la plus haute marche du tableau d'honneur des 50 meilleures cliniques de France édité par le magazine Le Point.

La direction du pôle santé ouest du groupe Vivalto Santé dont fait partie le CHP Saint-Grégoire, se félicite de cette 8ème première place qui souligne "l'innovation, la qualité de service et la recherche de l’excellence des soins de l'établissement". Elle précise que la structure hospitalière obtient un classement dans 22 activités parmi les 43 activités au banc d’essai : le CHP est deuxième dans le traitement des cancers du côlon et de l’intestin (2ème/345), 2ème/256 pour la chirurgie de l'obésité, 2ème/397 pour la chirurgie des varices, 3ème/389 pour l’appendicite et 3ème/441 pour les hernies de l’abdomen.

Dans ce classement des 50 meilleures cliniques apparaît la clinique Océane à Vannes (56) en 33ème position et l'hôpital privé des Côtes d'Armor à Plérin (22) qui ferme la marche.

Pour établir son palmarès, les journalistes du Point se sont basés sur les résultats de 43 classements de soins. Quatre nouvelles pathologies ont été prises en compte : la chirurgie orale, celle de la cornée, la prise en charge du cancer du rein et de celui du poumon.

Le CHU de Rennes en 10ème position

Au niveau du classement des 50 meilleurs hôpitaux de France, le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes conserve sa 10ème place. Classé 10ème en 2016, il était 9ème en 2015 et 2014 et 5ème en 2013.

Le CHU de Brest se positionne à la 43ème position du classement.

En tête, trois CHU habitués aux premières places, ceux de Bordeaux, Toulouse et Lille. Dans le secteur public, six nouveaux classements de soins viennent s'ajouter au 62 existants : la chirurgie orale, celle de la cornée, des neurinomes, des tumeurs du cerveau, la prise en charge des traumatismes crâniens et des leucémies pédiatriques.

Les critères de l'enquête

Pour la méthodologie employée, le magazine explique que "pour figurer au classement final de ce palmarès indépendant, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Les établissements spécialisés en sont donc écartés, mais apparaissent dans les classements spécifiques (cancers, maladies infantiles...)."

Pour établir les dizaines de classements de soins (varices, cancers, accidents vasculaires cérébraux-AVC, chirurgie de l'oeil - cataracte, myopie, rétine -, chirurgie de l'obésité, des artères, de la colonne vertébrale, urgences traumatologiques, traumatologie de la face, pédiatrie, pneumologie, maladies infectieuses...), les journalistes ont adressé un questionnaire à 1 155 établissements publics ou privés à but lucratif ou non. "L'essentiel des questions porte sur les moyens matériels et humains dont disposent ces structures et qui garantissent un niveau plus ou moins élevé de sécurité et de qualité des soins dans les différentes spécialités médicales" précise le magazine.
 
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