Concours agricole. Un deuxième prix d'excellence pour l'ostréiculteur de Pleubian

Il n’y a pas eu de Salon International de l’Agriculture cette année, mais le concours général agricole a été maintenu. Les prix d’excellence viennent d’être remis. A Pleubian dans les Côtes d'Armor, l'ostréiculteur Olivier Lucas vient d'obtenir son deuxième d'affilé.

Les huitre d'Olivier Lucas décrochent leur deuxième prix d'excellence
Les huitre d'Olivier Lucas décrochent leur deuxième prix d'excellence © F. Leroy - FTV

Chaque année, le concours général agricole distingue la qualité d'un produit. Une belle récompense, mais le graal, c'est le prix d'excellence. Un prix qui souligne la maîtrise du savoir-faire d'un producteur sur plusieurs années. Pour l'obtenir, il faut décrocher trois médailles de suite.

A Larmor-Pleubian dans les Côtes d'Armor, l'ostréiculteur Olivier Lucas vient d'obtenir son deuxième prix d'excellence d'affilé. Un palmarès record. 

Ce métier, Olivier Lucas l'a découvert il y a 25 ans, un peu par hasard, alors qu'il se destinait à travailler dans la grande distribution. C'est une pointure de la profession, André Arin de Paimpol, qui lui a transmis les secrets d'une belle huître c'est-à-dire "bien ronde, bien galbée, afin d'avoir une coquille la plus dure possible".

 

Deuxième prix d'excellence

Ses huîtres ont décroché la médaille d'or du concours général agricole pour la cinquième fois. Et donc obtiennent cette année, un prix d'excellence comme l'année précédente. L'année dernière, c'est Emmanuel Macron en personne qui lui avait remis le prix.

Un prix d'excellence gage d'une qualité hors norme. Ses parcs à huîtres sont situés entre le sillon de Talbert et l'île de Bréhat à plus de trois kilomètres du rivage. Le marnage énorme de cette zone permet à ses huîtres de bénéficier d'une eau "d'une qualité exceptionnelle". 
 

Olivier Lucas est fier de la qualité de ses huitres
Olivier Lucas est fier de la qualité de ses huitres © F. Leroy - FTV


Une qualité que l'ostréiculteur attribue aussi au travail acharné et difficile de ses sept salariés.

Un savoir-faire qu'il transmet désormais à son fils Jean, avec toujours l'exigence de la perfection. La production a d'ailleurs été réduite à 140 tonnes, et la vente directe privilégiée. Le dernier trophée devrait séduire encore plus de gourmets.
 

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