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Heurts des Gilets jaunes avec les policiers samedi à Langueux : un homme placé en détention

Gaz lacrymogènes sur le rond-point d'entrée de la zone commerciale de Langueux vers 14h30, ce samedi 8 décembre / © France 3 Bretagne
Gaz lacrymogènes sur le rond-point d'entrée de la zone commerciale de Langueux vers 14h30, ce samedi 8 décembre / © France 3 Bretagne

Ce lundi 10 décembre, un homme comparaissait suite aux échauffourées avec la police lors du blocage des Gilets jaunes à Langueux ce samedi. Un policier avait notamment été blessé au visage. Le prévenu a demandé un délai pour préparer sa défense. Jugé le 11 février, il a été écroué d'ici cette date.

Par Thierry Peigné


Le prévenu, un homme de 42 ans, a été interpellé samedi au niveau de la zone commerciale de Langueux à la suite de heurts entre des manifestants et des policiers lors de la manifestation des Gilets jaunes. Un membre des forces de l'ordre avait particulièrement été pris à partie par plusieurs individus.

Ce lundi, il a été présenté devant le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc en comparution immédiate, pour violences en réunion et avec arme sur dépositaire de l’autorité publique. Cinq policiers se portaient parties civiles, victimes. Le fonctionnaire le plus touché a 10 jours d’incapacité temporaire de travail.
 

Un prévenu en fauteuil roulant

A l'audience de ce jour, la personnalité du prévenu a été développée. Un homme de 42 ans, originaire de Mongolie, marié, une fille, une femme enceinte, installé depuis 2004 à Saint-Brieuc. Il est frigoriste intérimaire.

Il s'est présenté en fauteuil roulant, conséquence "des blessures à la jambe suite aux coups échangés samedi".

Comme le prévoit une telle procédure, surtout que la peine maximale encourue est de 10 ans pour ce type de faits reprochés, le prévenu a demandé un délai pour préparer sa défense.
 

En prison d'ici le procès

Le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a décidé de placer le prévenu sous mandat de dépôt dans l’attente de son procès, le 11 février prochain.

Une décision qui a provoqué la colère de la quinzaine de Gilets jaunes qui s'étaient déplacés pour le soutenir.

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