Deux soldats bretons décèdent lors d’un exercice d’hélitreuillage dans les Landes

La mission d'entraînement avait lieu à bord d'un hélicoptère Caracal, ici photographié lors d'un autre exercice. / © LUDOVIC MARIN / POOL/EPA/Newscom/MaxPPP
La mission d'entraînement avait lieu à bord d'un hélicoptère Caracal, ici photographié lors d'un autre exercice. / © LUDOVIC MARIN / POOL/EPA/Newscom/MaxPPP

Un infirmier originaire de Lorient et un plongeur sauveteur natif de Rennes sont décédés, à la suite d’un accident survenu mercredi lors d’un exercice de sauvetage en hélicoptère, dans les Landes. L’accident reste inexpliqué.

Par Mathieu Herry avec AFP


Les deux militaires décédés dans un accident d’hélicoptère survenu mercredi dans les Landes sont d’origine bretonne, d’après nos confrères du Télégramme.

Dès mercredi, la ministre des Armées Florence Parly avait annoncé le décès du sergent Pierre Pougin, originaire de Rennes, dans le cadre d’un exercice de sauvetage. Âgé de 25 ans, il était sauveteur plongeur héliporté au sein de l'Escadron d'hélicoptères 1/67 "Pyrénées" de la base aérienne 120 de Cazaux, près d’Arcachon, en Gironde. Il était célibataire et sans enfant, d'après le ministère.
 


Le lendemain, le ministère indiquait que Quentin Le Dillau, infirmier en soins généraux originaire de Lorient, avait "succombé à ses blessures" dans la matinée. Le jeune soldat de 24 ans appartenait la 186è antenne médicale de Cazaux et était également célibataire et sans enfant, selon le ministère des Armées.

 
 

Accident inexpliqué


"Les circonstances de cet accident restent à établir", selon le communiqué du ministère, mais le drame pourrait être dû "dû à une rupture de câble qui apparaît pour le moment totalement inexpliquée", selon une source proche de l'enquête, qui évoque "a priori une chute de 50 mètres de hauteur" des deux hommes.

Une enquête judiciaire a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie aérienne à Paris.

Une autre est entre les mains du Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l'aéronautique d'État (BEA-E), a expliqué la procureure de Bordeaux Frédérique Porterie.
 

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