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Les nuits du Paris-Brest-Paris

Concurrents du Paris Brest Paris dans la nuit costarmoricaine / © J.M. Piron
Concurrents du Paris Brest Paris dans la nuit costarmoricaine / © J.M. Piron

Partis dimanche les 6.000 cyclistes du Paris-Brest-Paris doivent boucler les 1.200 km du parcours avant jeudi. Un défi sportif et humain que chacun réalise à son rythme. Certains pédalent jour et nuit. A peine s'accordent ils quelques heures de repos.

Par Thierry Peigné

Dernière ligne droite pour cette 18e édition du Paris-Brest-Paris. Des centaines de kilomètres dans les pédales pour les concurrents qui roulent jour et nuit. Et la nuit, même si le silence est de mise dans les escales bretonnes, c'est le moment de se restaurer : un sandwich, un café ou un repas copieux. Les besoins énergétiques et les appétits diffèrent. Ils dépendent souvent de l'état de fatigue.

Que ce soit un somme de plusieurs heures dans un lit de camp pour ceux qui sont à bout de forces ou ceux qui prennent leur temps, ou bien une pause de quelques minutes sur le coin d'une table pour les plus pressés, les coureurs profitent des points de contrôle de nuit pour se reposer et recharger les batteries. 

Jean-Marc Seigner et Jean-Michel Piron sont allé à la rencontre de ces forçats de la route à Loudéac (22) :

Une nuit au coeur du Paris-Brest-Paris
Lieu : Loudéac (22) le 17 août Intervenants : Loïc Raulet, cyclotouriste rennais - Pierre-Antoine Meunier, compagnon de route de Loïc - Marten, cyclotouriste suèdois (1ère participation au Paris-Brest-Paris) / Reportage : J.M. Seigner - J.M. Piron


Record battu

Le premier randonneur du Paris-Brest-Paris est arrivé mardi matin à Paris à 10h26.  Il s’agit d’un Allemand. Il a a parcouru les 1.230 km de l’épreuve en 42h26, à la vitesse moyenne de 28,9 km. Il bat le record précédent de 44h13, établi en 2011 lors de la précédente édition.

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