Une plainte a été déposée à Brest après le survol par un drone, d’une zone interdite

Une plainte vient d’être déposée contre deux personnes qui auraient fait voler leur drone, au-dessus d'une zone, qui comprend une partie du centre-ville de Brest et la presqu’île de Crozon. Pour des raisons de sûreté des installations de défense, le survol de cette zone est interdit.

Les drones se vendent de plus en plus en loisir, mais restent soumis à de nombreuses règles.
Les drones se vendent de plus en plus en loisir, mais restent soumis à de nombreuses règles. © OMER MESSINGER/EPA/Newscom/MaxPPP
La préfecture maritime de l’Atlantique annonce, dans un communiqué, avoir déposé plainte suite au survol par un drone, d'une zone interdite dans le Finistère. Les faits ont été constatés le 5 septembre dernier au niveau du port de commerce de Brest, par la police municipale de Brest, elle-même chargée de l'enquête, selon la préfceture maritime.

La zone interdite de survol inclut une partie importante de la ville de Brest, dont le centre-ville et une grande partie de la rive droite de la Penfeld, la quasi-totalité de la presqu’île de Crozon et une partie du littoral de Plouzané, de Plougastel-Daoulas et de Logonna-Daoulas.

Voici la zone interdite de survol : 


"Selon le code des transports, le pilote survolant une zone interdite peut être puni de six à douze mois d’emprisonnement et de 15 000 à 45 000 € d’amende", rappelle la préfecture maritime.

Elle ajoute que les vols privés y sont "strictement interdits", mais que les vols professionnels "peuvent exceptionnellement être autorisés, au cas par cas, par le commandement de l’arrondissement maritime Atlantique", à condition d'en faire la demande.


 
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