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Yohann Nédélec, maire du Relecq-Kerhuon, refuse l'invitation d'Emmanuel Macron

Yohann Nédélec est maire du Relecq-Kerhuon et deuxième vice-président de Brest métropole. / © FRED TANNEAU / AFP
Yohann Nédélec est maire du Relecq-Kerhuon et deuxième vice-président de Brest métropole. / © FRED TANNEAU / AFP

Malgré sa promesse, Emmanuel Macron ne se rendra pas au Congrès des maires, porte de Versailles, le 20, 21 et 22 novembre prochain. À la place, il convie les maires à l'Élysée. Yohann Nédélec, maire du Relecq-Kerhuon, a décliné l'invitation.

Par Raphaëlle BESANÇON.

Depuis sa petite ville du Relecq-Kerhuon, aux portes de Brest, Yohann Nédélec, maire PS et deuxième vice-président de Brest métropole, a décliné l'invitation d'Emmanuel Macron à l'Élysée.
 
En effet, le président de la République, qui avait promis, l'an dernier, de se rendre chaque année au Congrès des maires, porte de Versailles, à Paris, a indiqué qu'il serait absent cette année.

À la place, il convie l’Association des maires de France (AMF) et plusieurs centaines de maires à l'Élysée.
 

Manoeuvre de séduction

Yohann Nédélec refuse ce compromis. Il écrit :" Votre présence devant l'assemblée des Maires est importante : c'est le seul moment dans l'année où quelques milliers d'élus locaux peuvent échanger directement avec l'État, avec le gouvernement. " Il refuse un congrès dont les participants sont " triés sur le volet ".

Le maire breton y voit une manoeuvre du président pour " séduire individuellement les Maires plutôt que d'affronter une salle qui se pose légitimement des questions ".
 
Yohann Nédélec évoque le contexte difficile dans lequel se trouve les municipalités aujourd'hui et cite, à l'appui, les résultats de l'enquête Cevipof, où il est montré qu'un maire sur deux ne souhaite pas se représenter en 2020.
 

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