Installation de défibrillateurs, une priorité pour la commune de Châteaulin

Un défibrillateur désormais accessible au cinéma de Châteaulin / © L. Cognard - France Télévisions
Un défibrillateur désormais accessible au cinéma de Châteaulin / © L. Cognard - France Télévisions

Depuis le 1er janvier, tous les lieux accueillant plus de 300 personnes doivent s'équiper de défibrillateurs. Cette mesure vise à réduire le nombre de décès d'origine cardiaque. Dans le Finistère, Châteaulin possède déjà dix appareils. 

Par E.C


Grâce à eux et dans 85 % des cas, le défibrillateur peut sauver des vies. Depuis le 1er janvier, ces appareils permettant de relancer le coeur doivent être à disposition dans les lieux accueillants plus de 300 personnes.

À Châteaulin dans le Finistère, leur installation est une priorité, dans les écoles, la salle des fêtes ou encore le cinéma. "On commence aujourd'hui ou demain par le cinéma, il y a une ligne budgétaire pour les prochains défibrillateurs. Il faut pouvoir les poser le plus rapidement possible," détaille Jean-Pierre Juguet, adjoint aux sports et la jeunesse à la mairie. 

Dix appareils sont déjà en fonction dans la commune. Leur coût ? 1500 euros chacun. Stéphane Coutant-Georget, agent de maintenance vérifie leur fonctionnement régulièrement. 

50 000 décès d’origine cardiaque ont lieu chaque année en France. La présence de défibrillateurs devient un enjeu et leur présence est amenée à se développer. 130 00 défibrillateurs sont déjà répertoriés sur le territoire. Cette nouvelle loi va permettre d'en installer 30 000 supplémentaires, chaque année. 
 


Comment se servir d'un défibrillateur ?


En plus du dispositif technique, il va rester à former les citoyens. Contrairement à d'autres pays, les Français ne sont pas encore assez initiés aux gestes de premiers secours. L'appréhension face à l'outil reste un frein alors que son utilisation est simple. Dans Le magazine de la santé, une démonstration a été faite, permettant à chacun de l'appréhender. "L'appareil analyse le rythme cardiaque, de déterminer s'il y a besoin d'un choc ou pas. Il va choquer tout seul. Il peut être automatique ou semi-automatique. C'est lui qui vous guide, il faut écouter les consignes", précise le Docteur Gérald Kierzek, urgentiste. 
 

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