Handicap. Fermés en décembre pour défaut de financement, la plupart des centres de Loisirs Pluriel ont rouvert leurs portes. Mais pas tous en Bretagne

Publié le
Écrit par Gilles Le Morvan .

Faute de financement suffisant, les 31 centres de Loisirs Pluriel en France avait été contraints de fermer leurs portes en décembre, laissant sans solutions 1.200 enfants et leurs familles. En ce début janvier, la quasi-totalité des structures a pu rouvrir, mais 4 sites restent pour l’instant sur le carreau. Dont Lorient, Saint-Brieuc et Nantes.

Loisirs Pluriel va mieux, mais reste convalescent.

Le réseau, qui a vu le jour à Rennes en 1992 et qui a fait de l'inclusion sa raison d'être, accueille d’ordinaire les mercredi et samedi des enfants et des ados atteints de handicap.

Mais en décembre, faute de financement suffisant, Loisirs Pluriel a dû fermer les portes de sa trentaine de sites en France. Il manquait 300.000 euros par an au réseau.

Une dizaine de structures étaient concernées en Bretagne. En France, 1.200 enfants se sont retrouvés sur le carreau, 400 sur la région.

Lorient, Saint-Brieuc, Nantes et Pont-Audemer toujours fermés

Depuis, "les discussions avec les partenaires, les communes, les départements, les CAF, ont dans la plupart des cas porté leurs fruits, indique Laura Dahyot, déléguée Bretagne de Loisirs Pluriel. Il y a eu des engagements, ce qui a permis de rouvrir la plupart des centres le 4 janvier. Mais quatre restent toujours fermés à ce jour, à Nantes, Pont-Audemer, Lorient et Saint Brieuc".

"A Lorient, il manque 50.000 euros par an, poursuit Laura Dahyot. Les discussions sont en cours. Et on espère un réouverture en mars ou avril. Pour Saint-Brieuc, c’est autour de 35.000 euros. On manque encore de visibilité".

A ce jour, une quarantaine enfants et leurs familles restent donc en attente dans le Morbihan, une vingtaine d’ados dans les Côtes-d’Armor. Pour les accueillir et les encadrer, Loisirs Pluriel faisait aussi appel à une quinzaine d’animateurs.      

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