Alaïs Kalonji, championne rennaise de plongeon en route pour les Etats-Unis

Alaïs Kalonji championne de plongeon de haut vol, pendant les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2014 / © Cercle Paul Pert
Alaïs Kalonji championne de plongeon de haut vol, pendant les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2014 / © Cercle Paul Pert

Alaïs, 17 ans, pratique le plongeon de haut vol depuis 2 ans. Elle a obtenu la 4ème place aux Jeux Olympiques de la Jeunesse 2014 et la 8ème aux championnats du monde. Grâce à ces résultats, elle a été repérée et vient d'obtenir une bourse pour partir étudier et s'entraîner aux Etats-Unis.

Par Emilie Colin

Se retrouver dans l'espace, faire des vrilles et des saltos, voilà ce qui plaît tant à Alaïs. Cette jeune bretonne de 17 ans pratique le plongeon de haut vol depuis 2 ans et affiche déjà un joli palmarès : 4ème aux Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2014 (passage à la 12ème, 26ème,  40ème et 54ème minutes sur la vidéo), 8ème aux championnats du monde. Remarquée pendant l'une de ces compétitions par un coach américain, elle s'envole fin août pour le Texas. Pendant 4 ans, elle y fera ses études supérieures en sciences biologiques médicales, tout en continuant à pratiquer son sport à très haut niveau.
 

"Obtenir une bourses est très compliqué" raconte sa maman, "surtout pour les étrangers". Même si le coach américain a fait une proposition pour l'accueillir, sa fille a du prouver son excellence scolaire, en repassant des examens, mais aussi son niveau sportif. Alaïs fait du sport depuis son enfance : d'abord la danse, puis ensuite la gymnastique artistique et enfin le plongeon.

A 10 mètres les sensations sont multipliées

La jeune fille se cherchait un nouveau sport, lorsqu'elle a assisté par hasard à l'entraînement de Fanny Bouvet et Timothée Deneuville, deux plongeurs sur tremplin. "Cela m'a plu tout de suite, cela s'accorde avec ce que je sais faire, mon profil de gymnaste, par rapport aux repères que l'on prend dans l'espace." Elle ajoute "Il faut être à l'aise pour faire des figures, à 10 mètres les sensations sont encore plus grandes, même si des fois j'ai peur de faire le saut." 

A quoi pense-t-elle avant de sauter ? "J'essaie de rester très concentrée, je ne pense qu'à la technique, mon plongeon est ancré dans ma mémoire. Je pense aussi à être très gainée lorsque je rentre dans l'eau, pour ne pas me faire mal." 

Depuis qu'elle a commencé, elle s'entraîne 4 fois par semaines, à chaque fois entre 2 et 3 heures. Aux Etats-Unis, son emploi du temps intégrera à la fois ses cours et le plongeon, avec deux séances d'entraînement par jour. Encore jeune dans la discipline, Alaïs doit développer la difficulté de ses plongeons, pour parvenir à résultat parfait et qui sait grimper très vite sur l'une des marches du podium. 
 

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