Rennes Volley : l’international Kevin Le Roux prêt à sauver le club breton du dépôt de bilan

Pour sauver le Rennes Volley du dépôt de bilan, l’international Kévin Le Roux, qui a joué dans la capitale bretonne, dit avoir réuni des investisseurs capables d’apporter les fonds nécessaires. Encore faut-il que la DNACG, gendarme financier du volley, valide. Ce n’est pas gagné.

Kevin Le Roux avec l'Equipe de France pendant l'Eurovolley 2019
Kevin Le Roux avec l'Equipe de France pendant l'Eurovolley 2019 © GUILLAUME HORCAJUELO/EPA/Newscom/MaxPPP

Et si la solution venait d’un enfant du pays ? Dans un communiqué envoyé à la presse, le Rennes Volley 35 indique qu’un groupe d’investisseurs emmené par l’international français Kevin Le Roux, 31 ans, est prêt à sauver le club.

Malgré une belle place de 3e en Ligue A cette saison, le Rennes Volley 35 est en effet au bord du dépôt de bilan.

Il manque au bas mot 300 à 400 000 euros dans les caisses. La faute au Covid-19, explique la direction du club, mais le Rennes Volley avait aussi, bien avant l’épidémie, été rappelé à l’ordre pour irrégularités par la DNACG, le gendarme financier du volley francais, et écopé d'amendes et de points de pénalité au classement.  

Et puis il y a ce contentieux avec le REC. A Rennes, c'est le club amateur historique qui détient à Rennes le numéro d'affiliation à la Fédération permettant de jouer au plus haut niveau. Et le REC a résilié la convention signée avec le Rennes Volley 35, lui reprochant une opacité de gestion et des créances non payées pour une somme avoisinant les 70 000 euros.  

 

Kevin Le Roux à la rescousse

 

Mais alors que le club pro de la capitale bretonne s’apprête à disparaitre, Kevin Le Roux arrive donc à la rescousse.

"J’ai été contacté par les dirigeants du Rennes Volley 35 suite à la possible fermeture du club, précise celui qui a grandi à Saint-Malo et joué à Rennes en 2018.

"Je ne peux me résoudre à la fermeture du seul club professionnel de la région Bretagne. J'ai réuni un groupe d'investisseurs pour convaincre la DNACG de la solidité du nouveau projet et de se maintenir en Ligue A. Nous sommes prêts à apporter les fonds qui manquent afin de sauver ce club historique et lui donner un nouvel élan."

"Si la DNACG nous donne la licence pour jouer en Ligue A, les solutions seront trouvées aisément avec le REC pour continuer tous ensemble la belle aventure du volley professionnel à Rennes".

"Ce club doit continuer de vivre et doit redevenir dans les années à venir un grand club français !"

Kévin Le Roux indique aussi avoir été touché par la pétition des supporters pour sauver le club.

A nos confrères de l'Equipe, l'international français, qui joue désormais à l'étranger, précise aussi qu'il viendra à Rennes dans les prochains jours pour rencontrer les gens du club, la mairie, les partenaires. 

 

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